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dimanche 29 août 2021

NEUROSCIENCE? Où en est-on en réalité ?

 Article paru le 12 février 2020 dans le journal "El Pais". 

 https://elpais.com/noticias/rafael-yuste-rojas/

 

Pourquoi nous devons interdire la manipulation de nos cerveaux avant qu'elle ne soit possible

Le scientifique Rafael Yuste, à l'origine de la plus grande initiative visant à comprendre le cerveau, appelle les gouvernements à créer de nouvelles lois contre les risques de la neurotechnologie.

"Nous avons une responsabilité historique. Nous sommes à un moment où nous pouvons décider du type d'humanité que nous voulons". Ce sont des mots capitaux, tout autant que le défi auquel Rafael Yuste est confronté. Ce neuroscientifique espagnol, professeur à l'université de Columbia (USA), a les fantômes d'autres grands scientifiques de l'histoire qui ont ouvert la boîte de Pandore qui murmurent dans sa conscience. Lui qui a promu l'initiative sur le cerveau, la plus grande tentative de découvrir les secrets du cerveau, ne fuit pas sa responsabilité : "Je la porte comme un devoir". M. Yuste est bien conscient de ce que son domaine, la neurotechnologie, est déjà capable de voir et de faire dans nos esprits. Et il craint qu'elle ne devienne incontrôlable si elle n'est pas réglementée. C'est pourquoi il appelle les gouvernements du monde entier à créer et à protéger une nouvelle catégorie de droits : les neuro-droits. Le Chili veut être le premier pays à les inclure dans sa constitution, et des négociations sont déjà en cours pour que cet esprit soit inclus dans la stratégie du gouvernement espagnol en matière d'intelligence artificielle.

"La vie privée maximale d'une personne est ce qu'elle pense, mais il commence à être possible de la déchiffrer", avertit M. Yuste.

L'année dernière, Yuste a réussi à manipuler le comportement de souris. Pour ce faire, il est intervenu dans le minuscule cerveau des rongeurs, qui est entraîné à siroter du jus lorsqu'il voit des bandes verticales sur un écran. Yuste et son équipe avaient ciblé les neurones spécifiques qui s'activaient à ce moment-là et les avaient stimulés directement lorsque les barres n'étaient pas visibles à l'écran. Mais les souris ont siroté leur jus comme si elles les avaient vues. "Ici, à Columbia, un de mes collègues a mis au point une prothèse visuelle sans fil pour les aveugles, dotée d'un million d'électrodes, qui permet de connecter une personne au réseau. Mais elle peut aussi être utilisée pour créer des soldats superpuissants", prévient M. Yuste. Le dispositif, financé par la Darpa (l'agence de recherche de l'armée américaine), pourrait stimuler jusqu'à 100 000 neurones, ce qui permettrait d'acquérir des compétences surhumaines.

Lorsque M. Yuste a commencé à travailler sur l'initiative relative aux neuro-droits il y a deux ans, il s'agissait presque d'une approche abstraite, de science-fiction. "Mais l'urgence de la situation s'est accrue, des problèmes assez graves se profilent à l'horizon ; les entreprises technologiques se lancent tête baissée dans ce domaine parce qu'elles pensent, à juste titre, que le nouvel iPhone sera une interface cerveau-ordinateur non invasive", avertit M. Yuste. L'homme qui a été le fer de lance d'un projet américain de 6 milliards de dollars pour la recherche sur le cerveau énumère avec inquiétude les mouvements de ces derniers mois. Facebook a investi un milliard de dollars dans une entreprise qui fait communiquer le cerveau avec les ordinateurs. Et Microsoft a investi un autre milliard dans l'initiative d'intelligence artificielle d'Elon Musk, qui investit 100 millions de dollars dans Neuralink, une entreprise qui implantera des fils très fins dans le cerveau de ses utilisateurs pour accroître leurs compétences. Et Yuste sait que Google fait des efforts similaires qui ne sont pas publics. L'ère du neurocapitalisme est arrivée.

"Ces grandes entreprises technologiques deviennent nerveuses pour ne pas se laisser distancer par le nouvel iPhone cérébral. Nous devons nous adresser directement à la société et aux législateurs pour prévenir les abus", dit-il. La technologie de M. Musk vise à aider les patients atteints de paralysie ou amputés d'un membre à contrôler leur parole et leurs mouvements ou à voir et entendre grâce à leur seul cerveau. Mais il ne cache pas que l'objectif ultime est de nous connecter directement aux machines pour nous améliorer grâce à l'intelligence artificielle. L'initiative de Facebook est similaire : une entreprise ayant un historique de respect de la vie privée comme celle de Zuckerberg, accède aux pensées de ses utilisateurs. 

Ces affirmations ressemblent à de la science-fiction, mais un simple examen de certaines réalisations récentes en matière de neurosciences met ces aspirations à portée de main. En 2014, des scientifiques espagnols ont réussi à transmettre le "bonjour" directement du cerveau d'un sujet à celui d'un autre, à 7 700 kilomètres de distance, au moyen d'impulsions électriques. Plusieurs laboratoires sont parvenus à recréer une image plus ou moins claire de ce que voit un sujet, simplement en analysant les ondes cérébrales qu'il produit. L'électroencéphalographie a été utilisée pour lire des mots tels que "cuillère" ou "téléphone" dans le cerveau d'une personne qui y pensait. Il a également été utilisé pour identifier les humeurs. À l'université de Berkeley, ils ont pu identifier la scène que les sujets regardaient grâce au nuage de mots que leur cerveau générait à la vue de la scène : chien, ciel, femme, parler... Cette technologie pourrait être utilisée pour découvrir des sentiments, en fonction des mots qui surgissent à la vue d'une image : par exemple, elle pourrait lire "haine" à la vue de l'image d'un dictateur.

Le neuroscientifique madrilène Rafael Yuste.

Certains de ces jalons ont dix ans et, depuis, des milliards ont été investis dans des projets privés et gouvernementaux monumentaux, de Facebook à Darpa en passant par l'Académie chinoise des sciences. "Il pense que le projet chinois est trois fois plus grand que le projet américain et qu'il va droit au but, en fusionnant les deux côtés : l'intelligence artificielle et la neurotechnologie", prévient Yuste, qui se dit optimiste quant aux avantages de la neurotechnologie et souhaite donc la réglementer.

"À court terme, le danger le plus imminent est la perte de l'intimité mentale", prévient M. Yuste, qui a lancé son initiative sur les neuro-droits après en avoir discuté à Columbia avec une équipe de 25 neuroscientifiques, juristes et éthiciens appelée le Morningside Group. De nombreuses entreprises ont déjà mis au point des dispositifs, généralement sous la forme d'un casque, pour enregistrer l'activité cérébrale des utilisateurs qui veulent contrôler mentalement des drones et des voitures, ou pour mesurer le niveau de concentration ou le stress des travailleurs, comme c'est le cas pour les conducteurs publics en Chine. Ils y sont également utilisés avec des écoliers : le bandeau lit leurs ondes cérébrales et une petite lumière indique à l'enseignant leur niveau de concentration. Le problème est que l'entreprise qui les vend, BrainCo, vise la plus grande base de données de ce type d'activité cérébrale. Plus elle dispose de données, plus ses relevés seront bons et précieux, bien entendu. Alors que l'industrie technologique extrait depuis une décennie toutes les données qu'elle peut obtenir de l'utilisation des applications et des appareils, la possibilité de presser chaque neurone est un filon irrésistible.

Des bandeaux qui espionnent les neurones

Le règlement proposé par le groupe de Yuste comporte deux approches. La première est l'autorégulation, avec un serment technocratique qui lie déontologiquement les ingénieurs, les informaticiens et les autres spécialistes qui se consacrent à la neurotechnologie. En ce sens, des négociations sont en cours avec l'Espagne pour intégrer l'esprit de ce serment dans la stratégie nationale en matière d'intelligence artificielle que prépare le gouvernement. D'autre part, Yuste aspire à ce que les neuro-droits soient inclus dans la Déclaration des droits de l'homme et à ce que les gouvernements établissent un cadre juridique pour prévenir les abus. Le pionnier sera le Chili, avec le gouvernement duquel il a presque finalisé une législation spécifique et son inclusion dans la Constitution.

"Ce qui m'inquiète le plus, c'est le décryptage des neurodonnées : la vie privée ultime d'une personne est ce qu'elle pense, mais il commence à être possible de la décrypter", avertit M. Yuste. "Nous le faisons tous les jours dans les laboratoires avec des souris, et dès que des entreprises privées auront accès à ces informations, riez des problèmes de confidentialité que nous avons eus jusqu'à présent avec les téléphones portables. C'est pourquoi nous avons besoin de neuro-droits, car c'est une question de droits de l'homme", résume-t-il. Le neuroscientifique veut alerter la population car "il n'y a aucune réglementation et cela affecte les droits humains fondamentaux".

"Il y a un potentiel de désastre si nous laissons la situation continuer à échapper à tout contrôle, car il y a un manque total de réglementation", avertit M. Martínez-Conde.

La neurobiologiste Mara Dierssen, qui n'est pas impliquée dans l'initiative de Yuste, souligne les problèmes bioéthiques découlant des possibilités d'amélioration de l'homme par la neurotechnologie. Si, selon elle, beaucoup de sensationnalisme et d'arrogance entourent des entreprises comme celle de Musk, Mme Dierssen souligne qu'"à long terme, il est prévu que les implants puissent entrer dans le domaine de la chirurgie élective pour ceux qui veulent "alimenter leur cerveau avec la puissance d'un ordinateur"". "Quelles sont les conséquences de la neuro-amélioration dans un monde globalisé, biotechnifié et socio-économiquement inégalitaire ? La grande question qui se pose inévitablement est de savoir dans quelle mesure ces techniques seraient accessibles à tous", déclare M. Dierssen, chercheur au centre de régulation génomique et ancien président de la société espagnole de neurosciences.

Pour la neuroscientifique Susana Martínez-Conde, l'initiative est "non seulement positive mais nécessaire". "Nous réalisons, en tant que société, que les avancées technologiques vont bien au-delà de ce à quoi nous sommes philosophiquement et juridiquement préparés. Nous sommes confrontés à des situations sans précédent dans l'histoire", déclare M. Martínez-Conde, directeur du Laboratory for Integrative Neuroscience de l'université d'État de New York. "Nous devons en prendre note car la neurotechnologie a des implications directes sur ce que signifie être humain. Il y a un potentiel de désastre si nous laissons la situation continuer à devenir incontrôlable parce qu'il y a un manque total de réglementation. Il est temps d'agir avant une catastrophe à l'échelle mondiale", prévient-il.

Cette catastrophe a des résonances historiques. Alors qu'il parle depuis son bureau de Columbia, M. Yuste regarde le bâtiment où a été lancé le projet Manhattan, qui a conduit au largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. "Ces mêmes scientifiques ont ensuite été les premiers en première ligne dans la bataille pour la réglementation de l'énergie nucléaire. Les mêmes personnes qui ont fabriqué la bombe atomique. Nous sommes sur le côté, à l'origine d'une révolution neuroscientifique, mais nous sommes aussi les premiers à devoir alerter la société", dit-il.

Nouveaux "neuro-droits

Le groupe dirigé par Rafael Yuste développe ses préoccupations autour de cinq neuro-droits :

1.- Droit à l'identité personnelle. Ces spécialistes craignent que la connexion des cerveaux aux ordinateurs ne dilue l'identité des personnes. Lorsque les algorithmes aident à prendre des décisions, le moi de l'individu pourrait être brouillé.

Le droit au libre arbitre. Ce droit neurologique est étroitement lié au droit à l'identité personnelle. Lorsque des outils externes interfèrent avec nos décisions, la capacité des humains à décider de leur avenir peut être remise en question.

3.- Droit à l'intimité mentale. Les outils neurotechnologiques qui interagissent avec le cerveau auront la capacité de recueillir toutes sortes d'informations sur les sujets dans la sphère la plus privée que l'on puisse imaginer : leurs pensées. Les experts estiment qu'il est essentiel de préserver l'inviolabilité des "neurodonnées" générées par les cerveaux humains.

4.- Le droit à l'égalité d'accès aux technologies d'augmentation. M. Yuste est convaincu que les neurotechnologies apporteront d'innombrables avantages aux humains, mais il craint que les inégalités et les privilèges pour les quelques personnes qui auront accès à ces nouvelles capacités humaines ne se multiplient.

5.- Le droit à la protection contre les préjugés et la discrimination. Ces dernières années, nous avons vu de nombreux cas dans lesquels les programmes et les algorithmes multiplient les préjugés et les partis pris. Ce droit vise à garantir que de telles défaillances sont recherchées avant leur mise en œuvre.

 

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jeudi 15 août 2019

LE PACTE SECRET

Le Pacte secret
Anonyme, 21 juin 2002
Traduction française : Mai 2011


• L’illusion créée par notre pacte sera si énorme, si vaste, qu’elle échappera à leur perception.

• Ceux qui la verront passeront pour fous.

• Nous créerons des fronts séparés pour les empêcher de voir les liens qui existent entre nous. Nous nous comporterons comme si nous n’étions pas connectés pour garder l’illusion bien vivante. Nous distillerons nos objectifs au goutte à goutte pour ne pas éveiller les soupçons. Ceci les empêchera également de distinguer les changements à mesure qu’ils se produisent.

• Nous nous placerons toujours au-dessus du champ relatif de leur expérience parce que nous connaissons les secrets de l’absolu.

• Nous travaillerons toujours ensemble et demeurerons liés par le sang et le secret. La mort viendra à celui qui parlera.

• Nous ferons en sorte que leur espérance de vie soit brève et leur intellect faible tout en prétendant faire le contraire.

• Nous utiliserons notre connaissance de la science et de la technologie de manière subtile afin qu’ils ne se rendent jamais compte de rien.

• Nous utiliserons les métaux, accélérateurs de vieillissement et des sédatifs dans leur nourriture et leur eau ainsi que dans l’air.

• Ils seront entourés de poison de toutes parts.

• Les métaux occasionneront leur dégénérescence intellectuelle. Nous promettrons de trouver des traitements en nous mobilisant sur tous les fronts mais nous les empoisonnerons toujours plus.

• Lesdits poisons seront absorbés par la peau, par la bouche et détruiront leur esprit et leur système de reproduction.

• Pour toutes ces raisons, leurs enfants seront morts nés, et nous occulterons cette information.

• Les poisons seront dissimulés dans tout ce qui les entoure, dans ce qu’ils boivent, ingèrent, respirent et dans les vêtements qu’ils portent.

• Nous devons nous montrer ingénieux à cet égard car ils ont la capacité de voir loin.

• Nous leur enseignerons que les poisons sont bons en diffusant des images amusantes et des tonalités musicales.

• Ceux qu’ils respectent nous aideront car nous les enrôlerons pour faire progresser nos poisons.

• Ils verront nos produits utilisés dans des films et s’y accoutumeront sans jamais connaître leurs effets véritables.

• Dès la naissance, leurs enfants recevront des injections de poison dans le sang et nous les convaincrons que c’est pour leur bien.

• Nous commencerons quand les enfants sont tout petits, que leur esprit est jeune et nous les ciblerons avec ce que les enfants préfèrent, les sucreries.

• Lorsque leurs dents commenceront à se détériorer, nous les remplirons de métaux, ce qui détruira leur mental et anéantira leur avenir.

• Une fois leur capacité d’apprendre affectée, nous créerons des médicaments qui les rendront plus malades encore et causeront d’autres pathologies pour lesquelles nous inventerons d’autres remèdes.

• Nous les rendrons faibles et dociles par la force de notre pouvoir.

• Ils deviendront dépressifs, attardés et obèses et, quand ils viendront solliciter notre aide, nous leur donneront toujours plus de poison.

• Nous les focaliserons sur l’argent et les biens matériels pour qu’ils ne puissent jamais se relier à leur Soi intérieur. Nous les distrairons par la fornication, les plaisirs et les jeux extérieurs pour que jamais ils ne deviennent un avec le Tout.

• Leurs esprits nous appartiendront et ils feront ce que nous leur dirons. S’ils s’y refusent, nous trouverons le moyen d’implanter des technologies susceptibles d’affecter leurs perceptions.

• Nous utiliserons la peur comme une arme.

• Nous établirons leurs gouvernements ainsi que les partis d’opposition. Les deux côtés nous appartiendrons.

• Nous dissimulerons toujours nos objectifs mais notre Plan sera mené à son terme.

• Ils travailleront à notre place mais nous en récolterons les fruits.

• Nos familles ne se mélangeront pas aux leurs, notre sang doit toujours demeurer pur, car là est la formule.

• Nous les ferons s’entretuer quand cela nous conviendra.

• Nous les maintiendrons éloignés de l’Unité par le dogme et la religion.

• Nous contrôlerons tous les aspects de leurs vies et leur dirons ce qu’ils doivent penser.

• Nous les guiderons gentiment et délicatement en leur laissant croire que cela vient d’eux.

• A travers nos factions, nous fomenterons l’animosité entre eux.

• Quand une lumière brillera au milieu d’eux, nous la ferons s’éteindre par le ridicule ou par la mort, ce qui nous conviendra le mieux.

• Nous les pousserons à déchirer le cœur de leurs conjoints et à tuer leurs propres enfants.

• Pour cela, notre alliée sera la haine et la colère notre amie. La haine les aveuglera totalement et ils ne se rendront jamais compte que leurs conflits font de nous leurs dirigeants. Ils seront bien trop occupés à s’entretuer.

• Ils baigneront dans leur propre sang et tueront leurs voisins jusqu’au moment que nous considérerons propice à notre assaut.

• Nous en tirerons le plus grand bénéfice car ils ne nous verront pas, car ils ne peuvent pas nous voir.

• Leurs guerres et leurs morts nous permettront de prospérer toujours plus.

• Nous recommencerons encore et encore jusqu’à l’accomplissement de notre but ultime.

• Nous continuerons à les faire vivre dans la peur et la colère par la diffusion d’images et de sons. Nous utiliserons tous les outils dont nous disposons pour arriver à nos fins.

• Les outils nous seront fournis par leur travail.

• Nous ferons en sorte qu’ils se détestent eux-mêmes et leurs voisins.

• Nous leur cacherons toujours la vérité divine, le fait que NOUS SOMMES TOUS UN, ça ils ne doivent jamais le savoir !

• Ils ne doivent jamais découvrir que la couleur de peau n’est qu’une illusion, ils doivent toujours penser qu’ils ne sont pas égaux.

• Pas à pas, insensiblement, nous ferons avancer notre objectif.

• Nous prendrons leurs terres, leurs ressources et leurs biens, leur santé, pour exercer sur eux un contrôle total.

• Nous les abuserons en les incitant à accepter des lois qui les priveront du peu de liberté qui leur reste encore.

• Nous établirons un système monétaire qui les emprisonnera à tout jamais et les endettera eux ainsi que leurs enfants.

• Quand ils réussiront à unir leurs forces pour s’opposer à nous, nous les accuserons de crimes et présenterons au monde une histoire différente car alors tous les médias nous appartiendront.

• Nous utiliserons la presse et son sentiment en notre faveur pour contrôler le flux de l’information.

• Quand ils se soulèveront contre nous, nous les écraserons comme des insectes car ils sont encore moins que ça.

• Ils seront dans l’incapacité de faire quoi que ce soit car ils n’auront pas d’armes.

• Nous recruterons certains d’entre eux pour exécuter nos plans, nous leur promettrons la vie éternelle, mais de vie éternelle ils n’auront jamais car ils ne sont pas des nôtres.

• Les recrues se feront appeler « initiés » et elles seront endoctrinées pour croire en de faux rituels, de faux rites de passage vers de plus hautes sphères. Des membres de ces groupes penseront qu’ils sont un avec nous mais ne connaîtront jamais la vérité. Ils ne doivent jamais connaître cette vérité ou bien ils se retourneraient contre nous.

• Ils seront récompensés pour leur travail avec des biens terrestres et des titres honorifiques mais jamais ils ne deviendront immortels ni ne nous rejoindront. Jamais ils ne recevront la Lumière ni ne voyageront vers les étoiles.

• Ils n’atteindront jamais les Sphères Supérieures car les crimes commis contre des membres de leur propre espèce les empêcheront de passer au royaume de l’Illumination. Ça, ils ne le sauront jamais.

• La vérité, bien que sous leurs yeux, leur sera cachée. Elle sera si proche d’eux qu’ils ne pourront pas se focaliser sur elle et que quand ils seront enfin en mesure de la voir, il sera trop tard.

• Oh oui, la grande illusion de la liberté sera si grande, que jamais ils ne sauront qu’ils sont nos esclaves.

• Une fois que tout sera en place, la réalité que nous aurons créée pour eux les possèdera. Cette réalité sera leur prison. Ils vivront dans le déni et le refus de voir.

• Quand notre objectif sera atteint, commencera une Nouvelle Ere de Domination.

• Leurs esprits seront entravés par leurs croyances, ces croyances que nous avons établies depuis la nuit des temps.

• Mais, si jamais ils parviennent à découvrir qu’ils sont nos égaux, alors nous périrons. ILS NE DOIVENT JAMAIS SAVOIR CELA. Si jamais, ils découvrent qu’ensemble ils peuvent nous vaincre, ils agiront.


• Ils ne doivent jamais, jamais découvrir ce que nous avons fait car autrement, nous n’aurons nulle part où nous cacher. Une fois le voile tombé, il leur sera facile de voir qui nous sommes. Nos actions auront révélé qui nous sommes, ils nous traqueront et personne ne nous viendra en aide.

• Ceci est le pacte secret par lequel nous vivrons pour le reste de nos vies présentes et futures, car cette réalité transcendera de nombreuses générations et espérances de vies.

• Le pacte est scellé dans le sang, notre sang. Nous sommes ceux qui sont venus du Ciel sur la Terre.

• L’existence de ce pacte ne doit JAMAIS, JAMAIS être révélée. Il ne devra JAMAIS, JAMAIS être rédigé ou commenté car cela engendrerait une prise de conscience telle qu’elle attirerait sur nous la fureur du GRAND CREATEUR et nous serions renvoyés aux profondeurs dont nous venons pour y rester jusqu’à la fin des temps, pour l’éternité elle-même.

mardi 9 juillet 2019

DPI

Un article de Hugues Débotte, (d'après la proclamation officielle d'un "Conseil National de Transition" du 18 juin 2015)

Comment fonctionne la logique du Droit Public International (DPI) ?

La particularité du domaine du DPI, c’est qu’il est très peu pratiqué, très peu connu, et très peu appliqué. Aussi, son efficacité est handicapée par une fausse croyance : celle de sa crédibilité, parce que paraissant pour beaucoup – les ignorants croyant être des « sachants » - comme un droit anachronique et dépassé.
Or ce droit très spécial est toujours respecté dans ses mécanismes car il est le fondement de relations saines et pacifiées entre les diverses régions du monde et les entités qui les composent (États, Pays, Nations).
Pour autant c’est un droit extrêmement simple à comprendre dans les mécanismes puisqu’ils sont assez similaires à ceux des droits internes des États, Pays ou Nations.
Le DPI est le mode de traitement des conflits à nature juridique entre les peuples aux niveaux des accords (principalement les traités) qui sont signés en leur nom, envers n’importe quelle autre personne morale notamment et principalement les autres peuples.
Il ne règle pas les dysfonctionnements internes démocratiques aux pays, mais il peut soulever et conduire à la dénonciation des situations illégitimes du fait de sollicitations juridiques qui se manifestent lors d’une procédure qui concerne le pays en question.
Un plaignant contre un pays accusé d’irrégularité au regard d’un traité concernant les deux parties peut très bien dire qu’il ne reconnaît pas ceux qui prétendent le représenter, parce qu’il connaît la vérité.
Un peu comme si une entreprise de rénovation fait un mauvais travail dans votre maison, que vous découvrez que vous avez signé en fait réellement avec une autre société sans le savoir au début, et que devant le tribunal vous refusiez de traiter avec les représentants présents parce que vous savez que ce ne sont pas les vrais signataires.
Le DPI permet de gérer ce genre de situation extrême entre pays, régions, peuples.

Lorsque les instances internationales confirment l’illégitimité d’un pouvoir, il est procédé à une transition, le temps de remettre les choses en ordre et rendre la souveraineté à qui de droit. (d'où la légitimité du Conseil National de Transition depuis sa proclamation le 18 juin 2015)

Préalable juridique général et historique spécifique à la France


Durant son règne, Hugues Capet a instauré par réalisme la souveraineté du peuple, comme prima du monde réel, en binôme avec le Roi, souverain spirituel héritier du Christ. Cette répartition de la souveraineté est acquise au niveau mondial, car c’est une tradition millénaire en matière de droit.
A partir de ce moment, le Roi dépend du peuple dans bon nombre de décisions et bien que ce soit ses « sujets » il ne fait pas ce qu’il veut avec des franges entières de la population.
Preuve en a été de François 1er qui, pour se libérer de l’Empereur Charles Quint, concéda la Bourgogne sans consulter les Bourguignons, qui se rebellèrent une fois le roi libéré, et annulèrent la concession de leur territoire et leur existence.
Quelque part, Hugues Capet, le roi pauvre, fut ainsi sans doute le tout premier Démocrate qui soit. Car en définissant une telle répartition des droits, il instaura la supériorité absolue de la souveraineté du peuple tout en haut de la hiérarchie des normes, au dessus des Traités, Lois, Ordonnances, Décrets, Règlements, Circulaires, Us et Coutumes.

Autrement dit, en matière de droit public, rien n’est au dessus de la volonté exprimée du peuple.
Sur ce principe, il est donc impossible au Roi, ou au Président, ou autre représentant suprême de l’État, d’aller à l’encontre de la volonté exprimée du peuple, du fait de l’acquis de droit ancestral.
En définitive, le Droit Public International trouve sa source fondatrice dans cet héritage de la souveraineté Capétienne.
Car si un tel cas de produit, dans le cadre du DPI, il y a violation du droit de souveraineté du peuple, acte qui n’est pas prescriptible – donc dénonçable et attaquable devant les instances juridiques internationales même des siècles plus tard.
Et en effet, de tels conflits, quand bien même ils portent sur des questions au sein d’un pays, dès lors que la qualification à l’échelle extra-nationale est acquise, ce n’est pas le droit interne qui s’applique, mais celui international. Et ce, depuis toujours.
Dans le cas spécifique de la France, contrairement à la majorité des pays dans le monde, le Roi souverain symbolique n’existe plus depuis 1793.
C’est pour cette raison qu’il a été cherché à le remplacer à tout prix par un président-monarque après la seconde guerre mondiale, faisant échos à un lointain passé symbolique. Pour autant, la France a pu s’en passer de 1793 à 1805 et de 1848 à 1945. Ce n’est donc pas une fin en soi.
Les autres pays d’Europe ont un roi, le Vatican a le Pape, et les pays sans roi se sont quasiment tous constitués dès le début avec un président, ou bien une structuration particulière collégiale comme en Suisse.
La France est véritablement un cas très particulier.

Cadre légal de la problématique contemporaine Française

Lorsque le peuple a été consulté sur le référendum de l’Union Européenne en 2005, il s’est mobilisé à quasiment 70 % et a voté à quasiment 55 % contre l’adoption de ce traité. Cette consultation assez unique dans l’histoire d’un peuple induit une décision qui ne peut en aucun cas être remise en cause d’un point de vue du droit public international (DPI), sauf à procéder à une autre consultation sur la même question. Or il n’y a jamais eu de second vote, contrairement au reste de l’Europe.
Pour autant, parce que l’élite en place a considéré que des intérêts supérieurs (en fait, ceux privés) nécessitaient une adoption contraire, le pouvoir a procédé à une entourloupe en déviant la question par une adoption via les représentants du peuple. Mais, ces derniers, au regard du droit public international, ne sont les représentants que lorsque le peuple ne s’exprime pas directement.

Autrement dit, le passage en force par le traité de Lisbonne en 2008 (préalablement adopté fin 2007, validé début 2008 par les deux chambres séparément, puis ratifié en Congrès à Versailles) est purement et simplement illégal au regard, une fois encore et toujours, du DPI. 

C’est exactement le même mécanisme que pour le cas de François 1er , mais dans l’autre sens.
Dans ce contexte, à partir du moment où le traité de Lisbonne a été adopté, le régime en place, la constitution, les élus, les institutions et l’ensemble de la République sont devenus putatifs.
On entend par putatif, une situation où le contrat en cours est maintenu, même si il n’est plus valable, jusqu’à ce que le bon contrat soit mis en place.

Officieusement , depuis cette date, la France n’a en fait plus de Constitution, par l’application de l’article 16 de la déclaration de 1789, qui fait force de droit :
- Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. 

Autrement dit, tant que la situation n’est pas dénoncée et attaquée juridiquement devant les instances internationales compétentes par toute entité en droit de pouvoir le faire afin de dénoncer et remettre en cause la situation, les éléments concernés sont maintenus artificiellement, jusqu’à ce qu’ils soient juridiquement invalidés, et donc remplacés par des entités légales et légitimes.
On est donc dans une situation de vide. Les institutions Française sont suspendues « en l’air », sans base solide. Et quelque part, cela légitime toute violation complémentaire des droits des citoyens Français, toute forme de pouvoir autoritaire, de la part de ceux qui savent la vérité cachée, comme c’est le cas avec le gouvernement en place depuis 2017 suite à la dernière élection présidentielle.

Le point de bascule : la Savoie (et Nice) 

En 1860, dans le traité de Turin, la Savoie – qui était autonome depuis le traité de Paris en 1815 – est concédée à la France en échange d’une neutralité de conscription militaire pour les savoyards en cas de conflit armé Français. La Suisse s’engageant à venir protéger les Savoyards si jamais ils étaient engagés malgré eux. En échange, la Savoie devenait une zone Franche économique, dans l’intérêt flagrant helvétique.
Or un demi siècle plus tard, pour la première guerre mondiale, ce traité a été bafoué puisque les Savoyards ont été appelés de force au service militaire Français pour faire la guerre, et la Suisse n’est pas intervenue pour empêcher cela, comme c’était convenu dans le traité de 1860.
Le plus triste est que les Savoyards sont ceux qui auront été mis en première ligne durant la Grande Guerre, faisant d’eux les premiers sacrifiés en chair à canon.
Dans le traité de Versailles de 1918, définissant les contours de la fin de la première guerre mondiale, un avenant est ajouté au texte, spécifiant la fin de la neutralité de la Savoie. Or il ne s’agissait que de la conscription militaire, pas la zone franche.
Pensant qu’elle pouvait établir des frontières complètes avec la Suisse, faisant fi de la question des douanes commerciales de la zone franche, la France a donc violé le traité de1860.
Du coup, la Suisse a porté plainte, et a gagné, produisant une jurisprudence en matière de violation des traités par la France. Depuis lors, même si ce statut n’a plus autant d’importance qu’à l’époque, la Savoie est sous couvert d’un statut de zone franche.
Durant la seconde guerre mondiale, Mussolini annexe la Savoie. Et en 1947, après la guerre, les choses tentent d’être remises en ordre en restituant la Savoie à la France.
Sauf que l’Italie n’a pas été jusqu’au bout de la procédure, en omettant de consigner ce transfert au près de l’ONU selon l’article 102 des statuts de celle-ci.
Du coup sans le savoir, pendant plus de 70 ans, la Savoie ne fait plus partie officieusement ni de la France, ni de l’Italie, sur le plan légal et juridique, mais est rattachée concrètement et politiquement à la France.
Si la Savoie ne se réveille que maintenant, c’est qu’elle a été plongée dans la désinformation, et qu’il lui aura aussi fallu trouver des techniciens du DPI compétents. Autant dire, un réel parcours du combattant.
Pour autant, certains étaient au courant parmi les Savoyards. Le silence des « informés » de la réalité des choses a été acheté par leur placement au sein des gouvernements et postes de la haute fonction publique, et ce depuis 72 ans (jusqu’en 2019).
Preuve en est avec Michel Barnier, qui a été ministre, et est commissaire Européen, mais aussi dans le passé Armand Louis, Sébastien Charléty (du nom du stade à Paris), Bernard Bosson, Hervé Gaymard, Joseph Fontanet, Jean-Pierre Cot, Louis Besson...

Aujourd’hui
Il se trouve que les représentants de la Savoie, constitués confidentiellement en Conseil National Savoyard, en application du droit public international (DPI) et des normes décrites par Joe Verhoeven – juriste belges spécialiste du DPI, professeur émérite à Assas Paris – décident de dénoncer la situation illégale en statu quo depuis 1947.
Car la contestation est réelle en Savoie et dans le pays de Nice (concernée par l’annexion de 1860), mais jusqu’ici, elle n’était que symbolique, de l’ordre des commémorations historiques. Rien de judiciaire.
En saisissant la CJI, la Savoie va chercher à obtenir réparation, comme la Suisse envers la France après 1918. Et elle va demander à discuter avec la France. La question sera alors posée : qui est là France ? Dans ce contexte, il sera révélé que du fait des événements de 2005-2008, le pouvoir en place n’a aucun droit de se réclamer être la France.
Emmanuel Macron n’a alors plus aucune légitimité. Il est automatiquement et juridiquement destitué de fait. Et tout l’échiquier politique du pays, tous les élus aussi. Car le DPI reconnaîtra l’infraction de 2008, la putativité des instances en place sera mise au grand jour, d’autant que l’ensemble du monde diplomatique de la planète en sera informé sous 48 heures maximum.
La Savoie discutera donc avec ceux qui sont légalement constitués à titre provisoire et de transition, qui se sont déclarés et qui sont reconnus comme tels par l’ONU depuis le 18 octobre 2015.
De fait, il est évident que les institutions permanentes que sont l’Armée, la Gendarmerie, la Police, et la Magistrature, qui incarnent et articulent l’État Français, sont la seconde clé de cette bascule.

Il est mécaniquement acquis que lorsque les autorités internationales valident la caducité du pouvoir en place, et entérinent légalement la mise en route d’un conseil national de transition afin de rendre la souveraineté au peuple, alors les institutions permanentes suivent.
La période de transition sera sous le régime de la dictature, non violente, selon une feuille de route fixée par le conseil de transition, afin d’assurer les affaires courantes et laisser le temps au peuple souverain de se constituer à nouveau.
Le logiciel est remis à zéro. Complètement à zéro.
Cet effet de dominos sera un cataclysme historique, tout aussi crucial en DPI que le furent l’instauration de la souveraineté du peuple par Hugues Capet, que l’unification des Trois Ordres des États Généraux en 1789.
Depuis la première Révolution, la France est un des rares pays Européens à ne pas avoir vraiment connu de dictature. Elle sera la seule nation à en connaître une, sans dictateur, au sens étymologique du terme, pour une période courte et de transition, pour son propre bien.

lundi 3 juin 2019

Un 14 juillet pas comme les autres !

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14 JUILLET 2018

Lors du défilé du 14 juillet 2018, les collègues du CRS Marc Granié lui ont fait un petite signe. Les militaires ont donné un avertissement à Macron




14 JUILLET 2019

Que va-t'il se passer cette année ? Un tank va tirer sur la tribune officielle ou un avion va la bombarder, ou...

le CNT sera déjà en place et le 14 juillet sera la "fête de la libération et de la réunion", où tous les Français, peuple et forces de l'ordre, festoieront ensemble ? A.jpgA.jpg

mardi 12 juin 2018

Libérez Marc Granié


Qu’est devenu le CRS Marc Granié ? 
Pourquoi ses révélations font trembler la franc-macronnerie  en marche ? 


De par leur poste, certains, en pleines connaissances de la déliquescence gravissime et du pillage de notre pays quittent le bateau France à pas feutrés pour ne pas déranger les meubles, ce, pour une question où l’État n’aurait pas tenu ses engagements tel le Général Pierre de Villiers, ce soldat émérite reconnu pas ses pairs pour avoir Servi, mettait un terme à ses fonctions de chef d’état major des Armées, le lendemain sans état d’âme, il choisissait de se servir en signant avec  une officine de “l’Occupant“ américano-sioniste.
Cependant, que le 04 Mai 2018, un CRS retraité qui passa trente années de sa vie au service de la protection présidentielle, Marc Granié, victime que le pouvoir a voulu éliminer à plusieurs reprises, lui aussi, hanté par ce qu’il avait vu au cours de sa carrière, conscient des risques, il optait pour la désobéissance civique en révélant à tous, lors d’une interview vidéo accusatoire de 18 minutes avec la CNT : « les assassinats, meurtres et dérives entre autres commis par l’oligarchie qui a pris le contrôle de notre pays ».      
https://www.youtube.com/watch?v=o_x6SvlHH1g
Or, ce 04 Mai au soir, le CRS Marc Granié était arrêté par les services de l’État, incarcéré puis interné au 7ème étage de l’Hôpital psychiatrique Henry Ey, Avenue de Choisy dans le 13ème  arrondissement de Paris où il aurait été mis au secret, depuis Marc Granié devenu trop gênant pour les séides de l’État aurait été transféré à l’Hôpital psychiatrique Perray dans le Vaucluse, il est à noter que l’Hôpital Perray est accusé de morts suspectes.
D’autre part, une association dénonce aussi une série de morts suspectes au CH francilien Henri Ey. HOSPIMEDIA 2 rue de Tenremonde 59000 Lille tel : 03 20 32 99 99 http://www.hospimedia.fr/actualite/enquetes/20150116-usagers-une-association-denonce-une-serie-de-morts D’ailleurs, le Cercle de réflexion et de propositions d’actions en psychiatrie (CRPA) a récemment saisi le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), pour dénoncer des décès qu’il juge suspects constatés au CH francilien Henri-Ey. Le CRPA dénonce entre autres des surdosages médicamenteux, des suites judiciaires sont en cours.
Depuis, personne n’a de nouvelle de Marc Granié, cependant que le pouvoir n’ayant pas perdu de temps avait suspendu l’accès au site du CNT (Conseil National de la Transition), ce qui permet à certains persiffleurs, qui, profitant du silence des concernés, s’emploient sur divers médias à dénigrer, salir et détricoter l’intégrité du CRS Marc Granié, sous couvert   de l’anonymat.    
Or, si Marc Granié a eu le courage de faire ces révélations fracassantes, c’est tout d’abord qu’il a été confronté comme bon nombre d’entre nous à la décrépitude abyssale dans laquelle une fange de notre pays se vautre… « Servir ou se servir », pour ma part, j’ajouterais que dès l’instant où l’on prend conscience que notre pays n’est plus une République constitutionnelle, mais un pays sous occupation d’un Pouvoir mafieux et collabo gouverné par des sectes de la pire espèce, il est grand temps de dire non !
On a coutume de dire qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais parce que les mots ont un sens, il faut bien saisir d’où le bât blesse. La Pressetituée sème les (fake news) fausses informations gouvernementales et non l’inverse, puis le lobby musèle et censure, enfin les questions et réponses à notre passé, présent et avenir sont orchestrées pour que le quidam ne s’aperçoive de rien et surtout ne comprenne rien.
Pourtant, chacun de nous “Sans-dents“ à une famille, des enfants, des parents, des amis, des collègues, des voisins confrontés tout autant que vous et moi à la réalité conjoncturelle, aux drames du quotidien, de la précarité de l’emploi, de l’insécurité, du délabrement de la Santé, du pouvoir d’achat s’il y en a un, et du devenir de vos biens, de vos avoirs et de votre épargne, de la prévarication inouïe des frais bancaires, demain qu’en sera t-il de notre quotidien et retraites, car de mensonges en violation permanente de notre Constitution et du droit international, un “Franc-Macron“ conjugue le verbe violer la loi en linéaire, et décide d’un budget de 300 milliards d’Euros pour mener des guerres de pillages, nos gouvernants sous hypnose de sayanim-nazis se sont rendus complices et coupables de crimes contre l’humanité et de génocide à Gaza, en RCI, Ukraine, et en Syrie.
https://blideodz.wordpress.com/2017/03/07/de-la-depossession-programmee-au-vol-institutionnalise-via-lextermination-du-peuple/
C’est dans de tels moments que l’on aurait tendance à désespérer de la nature humaine. Or, c’est face à ces enjeux, et, conscient des risques encourus qu’a réagi Marc Granié, pour ma part j’y vois là un acte de lucidité et de courage, un exemple à braver l’interdit pour la bonne cause afin de sauver l’Honneur et notre Mère Patrie.
Devant l’immensité des mensonges que l’on nous oppose, face à la saga des scandales politico-financiers, aux vols des biens de l’Etat en passant par le plus scandaleux, celui de la fausse dette matérialisée par le Casse du siècle, la fausse-vraie crise bancaire de 2007 où l’agent de la CIA Sarkôzy céda 652 tonnes d’Or de la BDF pour un plat de lentille, structurée en copie-collée par les clones de la fausse crise de 1929 suite à la loi de 1973 dite loi Pompidou/Giscard/Rothschild qui, de cette date, nous vaut le “privilège“ d’avoir   une dette de 6.000 milliards d’Euros, une prévarication sans limite où les escrocs d’État au lieu d’être incarcérés ont en sus vendu l’indépendance de la France avec en prime vos droits et toutes les entreprises et les biens de l’État, qu’ils en sont à dépouiller le peu qui reste de nos acquis et des Finances publiques à savoir : Les Aéroports d’Orly et Roissy ainsi que la Française des Jeux (FDJ), en prime la braderie-vente de la SNCF. Stop ! Stop !
https://michelduchaine.com/2017/04/10/a-lorigine-du-nouvel-ordre-mondial-la-mafia-khazare-qui-controle-israel-et-les-usa/                         Pdf
Il est urgent de rétablir notre souveraineté en sortant de l’Europe de banques bellicistes contre les peuples et de la mafia-fasciste qu’est l’OTAN, la secte occupante déstructure nos racines et emplois, impose la dictature fait exploser les taxes, fait grimper les impôts fonciers/locaux, les cotisations CSG et les charges des PME… car il faut nourrir et entretenir cette immigration sauvage inouïe programmée pour déclencher une guerre civile entre chrétiens et musulmans , “résultante de leur politique de guerres“ sous contrôle des zélotes nazis sionistes pour la construction de leur Grand Israël. 
Ayez le courage de voir cela! https://www.youtube.com/watch?v=Bk6uS03PW2Y&bpctr=1525301192
   https://www.everytube.de/watch/dailymotion/x3n5rrw     pdf
Mais le pire, Marc Granié n’a pas eu le loisir de le révéler : en 1945 avait lieu l’Opération Paperclip, celle-ci préfigurait la dictature du Nouvel Ordre Mondial et n’est que la mise en page des liens américano-judéo-nazi tissés dès 1912 par le juif allemand George Scherff alias Prescott Bush, tête de pont des Skulls & Bones qui exfiltra 50.000 nazis et SS de la pire engeance avec Otto Skorzeny le garde du corps d’Hitler et Reinhard Gehlen en facilitateur du Trésor du Reich, or, Prescott Bush est de son vrai nom George Scherff judéo-nazi, père de George Bush patron de la CIA et 41ème président des Etats-Unis.
https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:s5W8FLrgXXUJ:https://stopmensonges.com/nikola-tesla-des-confessions-sur-lit-de-mort-photos-a-lappui-soutiennent-que-george-h-scherf-f-jr-etait-le-41e-president-americain-george-bush/+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr
Ceci expliquant cela, fort de cette armée de l’ombre, ces 50.000 nazis furent intégrés à la CIA et ont déployé tout leur savoir-faire pour investir et infiltrer le monde et l’amener à son « Euro-asservissement » et au dépotoir maçonnique dans lequel nous évoluons aujourd’hui, managé par des fleurons terroristes tel George Soros fier d’être un juif-nazi qui, avec le cartel bancaire des Rockefeller et Rothschild mettent le monde à feu et à sang. De fait, il n’est pas anodin si tous nos laquais politiques sortent du moule Prescott Bush & Otto Skorzeny : la « Young Leaders, French-American Foundation ».
https://www.anguillesousroche.com/videos/george-soros-fier-detre-nazi-video-exclusive-1998-desormais-retrouvee/
Voilà le sens de ce que le CRS Marc Granié voulait faire entendre à tous nos compatriotes, que la « lie » de la société nous a volé notre Souveraineté, car pas un jour ne passe sans que nos Droits et Libertés ne s’envolent, pour faire court, paraphrasant la citation du président Andrew Jackson : « si vous donnez aux banques privées le pouvoir de la monnaie, vous vous réveillerez un matin, dépouillé, sans toit sur la Terre de vos ancêtres (…)».
Dans ce deux poids deux mesures : « Servir ou se servir », esclave ou Maître chez soi !
Si l’exemple nous fut donné par nos aïeux pour le “Maître chez soi“, l’Islande, la Russie et la Hongrie ont refusé le système d’asservissement de la dette par le cartel de la cabale illuminati des Rockefeller & Co et pour laquelle Vladimir Poutine a banni les Rothschild et ses banques de la Russie, se souvenir des Hautes Trahisons, vols, escroqueries, crimes, génocides, guerres que les Rothschild ont perpétré et génèrent depuis plus de   quatre siècles. La cabale illuminati toujours prompte à trafiquer l’Histoire est prête à tout, pour lancer une guerre mondiale afin de laver leurs arnaques planétaires, ainsi la mafia de Wall Street pourra garder les 40,000 Milliards de Dollar$ qu’ils ont volés.
https://reseauinternational.net/poutine-efface-la-dette-finale-de-la-russie-a-rothschild-detenue-par-les-banques-centrales/
Il y a des années, préfigurant le désastre, dans ces mêmes colonnes d’Armée-Media j’avais rédigé et titré un article, « Il n’y a plus d’État, c’est un état de choses », c’est dans cet apocalypse que votre camarade le CRS Marc Granié mérite le respect et notre solidarité,  de grâce ne l’oubliez pas, car, dans ce système mafieux, à ses risques et périls, il a tiré la sonnette d’alarme pour éveiller nos consciences et, ce n’est pas sans raison, qu’il y a peu de temps, la Police manifestait et scandait « les Francs-maçons en prison  ».
https://www.medias-presse.info/les-policiers-scandent-francs-macons-en-prison/63073/
Dès lors, on en discerne mieux ce qui fait trembler cette bauge-putride-maçonnique-bancaire ainsi que le rôle dévolu de George Pompidou au Franc-Macron par leurs oligarques Banksters de La Mafia Khazar Rothschild et de l’OTANazi.  
“A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.” John F. Kennedy

Un article de Christian Sébenne  patriote Français
Ancien propriétaire du magazine Africa International     

samedi 9 juillet 2016

Un peuple moribond qui sursaute

Lorsque tout un peuple commence à se rendre compte que les dirigeants sont des mafieux capables de toutes les ignominies, il s'élève à Montreuil contre la pédophilie avant qu'elle ne soit légale parce qu'un membre de ce peuple en a été victime, il s'élève à Paris et en province contre une loi travail qui détruit tout avenir pour tous les jeunes du pays, il s'élève contre un traité Tafta qui autorise les compagnies américaines à installer en France ses cultures OGM détruisant notre terre et augmentant encore le nombre d'agriculteurs qui se suicident, il s'élève contre les ingérences au Moyen-Orient qui ne lui rapporte que la haine d'islamistes qui s'en prennent au peuple et non aux dirigeants (métro à Bruxelles, Bataclan à Paris, mais rien là oú sont les politiciens), il s'élève aussi contre les traitres qui ont vendu notre armée aux américains via l'OTAN... mais sera-t-il capable de s'élever le même jour, partout, et tous ensemble? Tant qu'il est incapable de prendre directement l'Elysée et de rendre justice à la place de ceux qui ont renoncé à accomplir leur devoir, il ne se passera rien. Ou plutôt si, il se passera tout ce qui est prévu dans leur programme: légalisation de la pédophilie, donc de la pédocriminalité, augmentation des OGM donc des cancers et de la stérilité, renforcement de l'irradiation des aliments pour multiplier les maladies chroniques et graves pour ceux qui n'ont pas accès aux produits alimentaires hors des grandes surfaces, et ils déclencheront la guerre civile qui leur permettra de décréter la loi martiale afin de confiner toute la population et de s'assurer pour eux seuls une protection absolue et le pouvoir tout aussi absolu sur l'ensemble du pays. Le pire du pire jamais rêvé arrive! Pire que 1984 ou big brother. Et tous ceux comme moi qui en disent un peu trop seront définitivement réduit au silence, comme Coluche et beaucoup d'autres moins connus... Si l'on nomme les Français des "moutons", ce n'est pas sans raison: s'ils en avaient on les nommerait des "béliers".