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samedi 9 avril 2016

Chemtrails: un chimiste à la retraite dévoile...

« J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails…»

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« J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails – Vous pouvez me demander presque n’importe quoi… »
Seuls les Serbes semblent conscients du danger… Pour le reste chacun se fera son opinion… Un grand merci à Nemesisnom pour la qualité de cette traduction.
Je ne peux pas dire avec 100 % de certitude que les produits chimiques, sur lesquels j’ai travaillés, se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret comme Evergreen acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret.
Les buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants. D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90 % de ce que nous avons développé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit.
Toxicité : Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous développions devrait avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population développera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que dans l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquels nous avions travaillés, étaient relativement non-toxiques. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortel.
Répartition / Accumulation : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique. Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc.
Je sais que 99 % du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bons pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois.
Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis.
Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquels j’avais travaillé finissaient par être utilisés. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressants. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ils seraient utilisés dans une zone spécifique. État, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.
Aussi, j’ai travaillé sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperserait pas très loin, et qui s’atténuerait aussi vite que possible sans se répandre.
Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie due au baryum) était une préoccupation majeure de nos contracteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécessaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins.
Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, quand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch. Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire.
Pour en nommer quelques-unes : La modification du climat, des suppresseurs d’émotions, des expectorants d’émotions, la modification de l’environnement.
En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99 % de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquels nous avons travaillés qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.
Nos mélanges n’ont jamais été brevetés. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardés secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier.
Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légal dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat.
Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai dû traité avec une grande quantité de regrets, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à y venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.
Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ?
Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit. Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associés à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral.
Le progrès réalisé est que nous avons développé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille.
Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs.
En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné. Un des projets les plus intéressants sur lequel nous ayons jamais eu à travailler, cependant.
Il est possible que certaines choses que nous avons créées interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnance… Lors du test de composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché. où on peut lire ces propos et les échanges entre le biochimiste et des bloggers de partout dans le monde.

lundi 4 avril 2016

Bataclan

clic pour voir la vidéo (40 scds)

Attaque contre le Bataclan : les militaires de Sentinelle ont refusé d’intervenir !

Le 13 novembre dernier, des militaires de l’Opération Sentinelle, qui patrouillaient à proximité du Bataclan attaqué par les terroristes islamistes, ont refusé de prêter main-forte aux policiers qui intervenaient ! Pendant que les cadavres s’amoncelaient, ils attendaient les ordres ! 

Cette incroyable révélation a été faite, quatre mois après les faits, par Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale, réputé être un homme modéré et prudent. Le 23 mars dernier, Jean-Luc Taltavull est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 », c’est-à-dire depuis l’attaque de Charlie Hebdo. Voici sa déclaration : « Il y avait des gens de Sentinelle qui étaient à proximité du Bataclan. […] Un gardé de la Brigabe anti-criminalité, qui était sur la porte de secours, a dit à des militaires : “Allez, on y va !“ […] Le détachement a dit : “Non, je n’ai pas d’ordre pour bouger.“ Alors il lui a dit : “Bon, passe-moi ton Famas.“ […] L’autre évidemment, son arme, il n’allait pas la lâcher… » Il ne l’a donc pas lâchée… Et le policier de la BAC est parti, seul, avec son fusil à pompe, à l’assaut du Bataclan aux mains des terroristes équipés, eux, de kalachnikov…
Publié le 3 avril 2016 -


dimanche 3 avril 2016

Cette racaille qui veut détruire notre France

Cette pire racaille qui a pour principal objectif celui de paraître l'inverse de ce qu'elle est. 
Le terme "Libre-penseur" en est la première preuve, privant les vrais libres penseurs de l'utilisation de ce cette expression !

Dirigée par des spécialistes de la manipulation mentale, cette secte filiale d'une organisation internationale au service du crime et de l'exploitation de l'humain fait parvenir aux plus hauts postes des Etats les gens qui en sont le moins dignes et le moins aptes.


source: http://www.lexpress.fr/actualite/politique/un-franc-macon-nomme-valls_1681324.html#PtRFyQmvLqgGHKOh.01

Durant seize ans, Manuel Valls a forgé sa culture politique auprès des "frères", témoins attentifs de son ascension.

Durant seize ans, Manuel Valls a forgé sa culture politique auprès des "frères", témoins attentifs de son ascension.
AFP PHOTO/MARTIN BUREAU

L'Express lève le voile sur un volet resté mystérieux de la biographie de Manuel Valls: son initiation et son parcours dans une loge maçonnique très singulière, appelée Ni maîtres ni dieux.

C'est un sujet tabou. Une part de mystère dans son "CV" de Premier ministre. Ses nombreuses biographies ne l'évoquent pas. Idem pour les portraits diffusés à télévision. Pas un mot, aucune allusion, rien, comme s'il y avait là un secret inavouable. Le fait que Manuel Valls ait longtemps appartenu au Grand Orient de France (GODF), l'une des principales organisations maçonniques du pays serait-il effacé comme on gommait autrefois des clichés les visages des opposants à Staline?  
Son passage en franc-maçonnerie fut pourtant très long, de 1989 à 2005, et d'une richesse telle qu'il a contribué à façonner l'homme qu'il est devenu (1). Seize années durant, sa conscience politique s'est forgée au feu des débats en loges, au plus près des "frères", témoins discrets mais attentifs de son ascension. 
En l'entendant s'exprimer à l'Assemblée nationale après les attentats de janvier, certains d'entre eux ont reconnu cet attachement réel, profond, aux valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie. Ce jour-là, lorsqu'il martèle que la laïcité est compatible avec toutes les religions prêtes à accepter les principes et les valeurs de la République, ses anciens "frères" le retrouvent tels qu'ils l'ont connu dans une autre vie. 
Lever le voile sur cet épisode du parcours de Manuel Valls oblige d'abord à en chercher les aiguilleurs, ceux qui l'ont guidé sur les sentes escarpées de l'initiation. Dans un premier temps, les indices convergent vers le criminologue Alain Bauer, ex-grand maître du GODF. Cette piste nous renvoie trente-cinq années en arrière, en 1980. A l'époque, Manuel Valls, né à Barcelone en 1962, est encore de nationalité espagnole. Etudiant en histoire à l'université Paris I, il milite au Mouvement des jeunes socialistes et soutient Michel Rocard, l'éternel rival de François Mitterrand.  
"Dans le grand amphi N du centre Tolbiac de l'université, j'ai été bluffé par le courage et l'éloquence de Manuel haranguant un public difficile pour une cause humanitaire en Italie, après une catastrophe naturelle", se souvient Bauer. Les deux jeunes gens composent alors avec Stéphane Fouks, futur publicitaire, un trio de rocardiens qui résistera à l'épreuve du temps. Aujourd'hui encore, Valls les considère comme ses "plus proches amis". 

De militants libertaires ou anarchistes, socialistes autogestionnaires...

En juin 1981, Bauer entre au GODF. Il serait logique que cette aventure enthousiasmante - une "libération intérieure", selon lui - ait incité son ami espagnol à le suivre. Beaucoup en sont convaincus, y compris dans les rangs de la francmaçonnerie. Or ce n'est pas le cas. "Aussi bizarre que cela puisse paraître, assure Bauer, Manuel et moi n'avons jamais parlé de franc-maçonnerie avant 1995." En 1981, le jeune Valls, très actif au sein de l'Unef, syndicat étudiant considéré comme la "pouponnière" du PS, ne rêve que d'une carrière politique.  
Naturalisé français à l'âge 20 ans, il devient par la suite l'assistant parlementaire du député de l'Ardèche Robert Chapuis - ancien dirigeant du Parti socialiste unifié (PSU, cher à Michel Rocard) -, avant d'être lui-même élu conseiller régional d'Ile-de-France. Mais tout cela ne dit pas comment, ni par qui, il rejoint à son tour le GODF. L'hypothèse Bauer ayant fait long feu, l'enquête conduit à une autre piste, jamais explorée et particulièrement déroutante... 


De 1997 à 2001, Manuel Valls est chargé de la communication du Premier ministre, Lionel Jospin.
De 1997 à 2001, Manuel Valls est chargé de la communication du Premier ministre, Lionel Jospin.
E. FEFERBERG/AFP
Nous sommes en 1988. Michel Rocard vient d'être nommé Premier ministre. Il a pour chef de cabinet Yves Colmou, membre du Grand Orient. Manuel Valls, pour sa part, est l'un des chargés de mission de Matignon, responsable successivement des relations avec l'Assemblée nationale puis de la jeunesse et de la vie étudiante. C'est un collaborateur sérieux, disponible, manifestant déjà une grande ambition. Yves Colmou l'apprécie et lui présente un autre rocardien, de dix-neuf ans son aîné, Jean-Pierre Antebi, un courtier en assurances devenu l'un des dignitaires du GODF. C'est cet homme, inconnu du grand public, qui devient bientôt son parrain en franc-maçonnerie. 

Ni maîtres ni dieux, loge sulfureuse

A priori, la démarche de Manuel Valls n'a rien d'extraordinaire. Le fait d'intégrer le GODF, une obédience étiquetée à gauche est une étape assez logique pour un esprit brillant, soucieux de parfaire son intégration dans la République. La vraie surprise - et d'importance ! - tient au profil de la loge (2) d'Antebi : un atelier au nom sulfureux, Ni maîtres ni dieux, composé de militants libertaires ou anarchistes, socialistes autogestionnaires ou communistes. Un cocktail de trublions, lointains héritiers d'une vieille tradition. Au XIXe siècle, les théoriciens de l'anarchisme, Pierre-Joseph Proudhon et Mikhaïl Bakounine, n'étaient-ils pas affiliés à une obédience maçonnique ?  
La création de Ni maîtres ni dieux remonte à 1985 et mérite, elle aussi, d'être racontée. Cette année-là, 13 "frères", membres de trois loges différentes, se réunissent avec le projet ambitieux de secouer un GODF jugé un peu endormi par la victoire de la gauche en 1981. Jean- Pierre Antebi se rend donc au siège de l'obédience afin de faire enregistrer le nom de la loge en gestation : "Pierre Mendès France". Manque de chance, ce nom a été déposé le matin même par d'autres frères.  
L'un des membres du groupe, André Combes, actuel directeur de l'Institut d'études et de recherches maçonniques, s'écrie alors : "Appelons-la 'Ni Dieu Ni Maître'!", en référence à la célèbre formule du libertaire socialiste Louis-Auguste Blanqui, qui l'utilisa en 1880 comme titre de son journal. "Renversons les termes, au pluriel et en minuscules", suggère Antebi, histoire de maintenir tout de même un peu de distance avec la devise "anar". Va pour "Ni maîtres ni dieux". 


Alain Bauer, après sa nomination à la tête du GODF, en 2000.
Alain Bauer, après sa nomination à la tête du GODF, en 2000.
P. DESMAZES/AFP
Les fondateurs ne s'en tiennent pas à cette savoureuse allusion. Ils veulent frapper plus fort en rédigeant une charte libertaire. Le texte, affiné durant des mois au fil d'âpres discussions, stigmatise l'"illusion sur les pouvoirs libérateurs", l'autorité qui ne saurait être "fille de l'égalité"... Les membres sont invités à construire des utopies assurant le progrès social en faisant appel, s'il le faut, aux "rêves les plus fous". Transgressifs en diable, ils transforment les titres des responsables de la loge, considérés comme trop pompeux ou caporalistes. Ainsi, le vénérable maître (président) devient le "maillet d'Orient", les premier et second surveillants prennent le nom de premier et second maillets.  

"Une loge poil à gratter"

Le lancement est prévu le jeudi 10 avril 1986. Chose inhabituelle : à elle seule, la création de cette loge constitue un événement au GODF. Le jour venu, le temple Groussier de la rue Cadet, dans le IXe arrondissement de Paris, est bondé; bien des frères doivent demeurer à la porte. "Lorsque le grand maître Roger Leray allume les feux de l'atelier, avec pour colonne d'harmonie Louis Armstrong chantant Sometimes I Feel Like a Motherless Child, il est manifestement ravi de donner le coup d'envoi d'une loge poil à gratter", se souvient Jean Pachot, l'un des fondateurs. 
Une fois en place, celle-ci refuse de traiter avec les honneurs les dignitaires qui viennent lui rendre visite : dans le temple, ils ne sont pas placés "à l'Orient" (sur l'estrade réservée aux frères dotés de fonctions hiérarchiques). Ce comportement égalitariste, libertaire et un tantinet irrespectueux n'empêche pas Jean- Pierre Antebi, le "premier maillet" et futur parrain de Manuel Valls, d'être propulsé quelques mois plus tard au conseil de l'ordre, l'exécutif du GODF, et promu dans la foulée grand secrétaire aux affaires extérieures, l'équivalent maçonnique d'un ministre des Affaires étrangères. 
C'est dans ce contexte, trois ans plus tard, qu'un certain Valls, "simple" chargé de mission à Matignon, choisit pour parrain Jean-Pierre Antebi. Cet homme d'expérience, à la fois chaleureux et fort en gueule, prend plaisir à guider le novice dans le long et complexe parcours initiatique censé le mener à Ni maîtres ni dieux.  

Seconde naissance, en franc-maçonnerie

La procédure obéit à des règles très strictes. Trois enquêteurs, issus de la loge, commencent par interroger l'impétrant, séparément et sans se concerter. Tout y passe : sa carrière, ses motivations, ses opinions philosophiques, politiques ou religieuses. Après un premier vote positif des frères, exprimé à l'aide de boules blanches contre des noires, arrive l'épreuve du "passage sous le bandeau".  
Voici le candidat au milieu du temple, les yeux bandés, contraint de répondre à toutes sortes de questions, sur des sujets aussi variés que la laïcité, l'euthanasie ou l'extrême droite. Après un second vote positif, la cérémonie d'initiation peut enfin être programmée. Ce sera le 26 avril 1989, un mercredi, jour du Conseil des ministres. 


Jean Pachot, cofondateur de Ni maîtres ni dieux, une loge de "libres-penseurs".
Jean Pachot, cofondateur de Ni maîtres ni dieux, une loge de "libres-penseurs".
D. RICHARD/TRANSIT/PICTURETANK POUR L'EXPRESS
Convoqué dans les locaux de la rue Cadet, Manuel Valls s'isole dans un "cabinet de réflexion". L'endroit est lugubre, décoré d'un crâne humain. Le jeune homme n'a que 26 ans, mais il rédige déjà son testament philosophique, symbole de son imminente transformation. Conduit au temple les yeux bandés, il effectue trois parcours d'obstacles, de moins en moins difficiles : pour le premier, il lui faut accélérer, ralentir, enjamber, marcher en zigzag, au son de la grêle et du tonnerre, alors qu'au cours du deuxième il entend cliqueter des glaives et qu'au troisième, il sent s'approcher de lui une flamme, symbole de sa purification. Puis il avale une boisson très amère, composée d'extrait de marron d'Inde, le goût aigre-doux des chagrins humains.  
Vient ensuite le moment, solennel et émouvant, du serment d'obligation : "Je jure de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés [...], je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le coeur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les maçons." 
Ces termes symboliques, désuets au possible, ne sont évidemment pas à prendre au pied de la lettre, mais ils ont de quoi donner quelques frissons. A cet instant, le premier maître de cérémonie ôte enfin le bandeau. Le nouveau venu découvre tous ses frères. D'où l'expression "recevoir la lumière", signifiant une seconde naissance, en franc-maçonnerie cette fois. 

"Une bonne recrue"

Le conseiller de Michel Rocard fait désormais partie de la loge. Fou de joie, Jean-Pierre Antebi confie à un grand maître sa satisfaction de parrain : "J'ai fait une bonne recrue." "Il est bien ce gars, il ira loin", se réjouit-il devant d'autres frères. "Il a eu un coup de foudre pour Valls, confirme Edith Antebi, veuve de Jean-Pierre, décédé en 2007. Il lui voyait un brillant avenir, une candidature à l'élection présidentielle." 
Tous les 2e et 4e mercredis du mois, à 20h30, le jeune homme prend place en tablier et gants blancs sur les colonnes (les sièges alignés à gauche et à droite) d'un temple parisien de la rue Cadet, pour participer aux tenues (réunions). Dans cette loge, le rituel est réduit à sa plus simple expression, pour laisser la place à la lecture d'une planche (exposé) et à un débat sur un sujet de société. "Manuel ne partageait pas toutes nos idées, mais il se plaisait beaucoup au milieu de libertaires et de libres-penseurs, confie Jean Pachot, l'un de ses anciens maillets d'Orient. Il venait s'encanailler en loge."  
Son ami Bauer confesse avoir cru "mourir de rire" en apprenant qu'il était entré dans cette loge-là, puis il a fini par déceler dans cet engagement inattendu son goût de l'indé pendance. A l'entendre, ce Valls-là aimait déjà l'ordre et la droiture, la rigueur et les valeurs républicaines, la laïcité et le combat contre le totalitarisme. Et s'il accepte, en 1989, de rejoindre Ni maîtres ni dieux, c'est qu'il se cherche encore et que les débats houleux avec ses frères situés à gauche de la gauche l'aident à se construire politiquement. 

En 1995, il rejoint Alain Bauer dans sa loge, l'Infini maçonnique

Bien qu'il adore l'ambiance et la fraternité de sa loge mère, Manuel Valls doit se résoudre à la quitter, en 1995, pour un autre atelier. Il explique à son maillet d'Orient, Jean Pachot, qu'en tant que secrétaire national à la communication du PS il a des réunions le mercredi soir rue de Solferino, au siège du parti, et que cet emploi du temps est incompatible avec les tenues de la loge. Pas question, pour autant, de renoncer au GODF. Cette fois, il ne cherche pas bien loin son point de chute : Alain Bauer, devenu deux ans auparavant le parrain de son deuxième fils, Ugo, assure son transfert vers l'Infini maçonnique, une loge qu'il a lui-même fondée l'année précédente et dont il est encore, cette année-là, le principal responsable.  
L'Infini maçonnique est aussi calme et classique que Ni maîtres ni dieux est agitée et frondeuse. Plus adaptées aux contraintes de Manuel Valls, les tenues de l'Infini maçonnique se déroulent les 2e et 4e jeudis du mois, à 18h30. Dès le 13 décembre 1995, il est élevé "maître maçon". Ce grade l'autorise à participer aux décisions du groupe et lui donne accès à ce qu'il est convenu d'appeler le "plateau", c'est-à-dire les fonctions à responsabilités. Cette progression, qui récompense la qualité du travail maçonnique et de ses connaissances, est rendue effective au terme d'une nouvelle cérémonie initiatique joliment baptisée "augmentation de salaire". 
Évolution des effectifs de 22 obédiences en France


François KOCH
A compter de 1997, Manuel Valls revient à Matignon, comme conseiller à la communication de Lionel Jospin. Même s'il n'oublie jamais de prévenir ses frères de son absence, son assiduité en loge commence à faiblir. Quand il devient maire d'Evry, en 2001, puis député de l'Essonne, l'année suivante, sa participation aux travaux rituels devient de plus en plus rare. Sa démission n'est officiellement enregistrée au fichier du GODF qu'en 2005, alors qu'un vénérable maître interrogé par L'Express se souvient qu'il était systématiquement absent un ou deux ans avant. 

L'un de ses "frères" le pousse à se présenter à la mairie d'Evry

La manière dont il a entamé sa carrière politique à Evry mérite tout de même un décryptage... maçonnique. Qui est allé le convaincre, à Matignon, de se présenter aux municipales de 2001 ? Jacques Guyard, maire sortant et "frère" du GODF, qui avait décidé, dès 1998, de ne pas se représenter. En juillet 2000, Manuel Valls débarque donc sur place avec son épouse et ses quatre enfants. Bien décidé à y rester, il a même acheté le pavillon de Guyard. Celui-ci se souvient de son omniprésence et des débats passionnés pendant la campagne : "Il voulait une réforme de la loi de 1905, afin que l'islam soit traité comme les autres religions."  
Une fois élu, Valls est d'autant plus absorbé par son premier mandat qu'il expérimente en banlieue sud son attachement indéfectible à la laïcité, l'un de ses sujets favoris en loge. Une lourde tâche dans une ville multiconfessionnelle où les nombreuses communautés religieuses ne vivent pas toujours en parfaite harmonie. Avec le temps, et non sans heurts et faux pas, Valls apprend à établir des relations équilibrées avec chacune d'elles. A la fin de 2002, il somme ainsi les responsables d'un magasin Franprix de remettre du porc et de l'alcool dans les rayons, en accusant l'enseigne d'avoir une "approche communautariste" du commerce.  

Fidélité fraternelle

Depuis 2005, Manuel Valls n'est donc plus franc-maçon, mais il demeure imprégné des valeurs qu'il a magnifiées du temps où il fréquentait les "temples". En 2010, député maire d'Evry, il se déplace à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) pour soutenir la crèche Baby Loup, poursuivie devant les prud'hommes pour avoir licencié une salariée voilée. "Cette crèche est le symbole d'une laïcité ardente et vivante", clame-t-il quelques semaines plus tard, à l'Assemblée nationale. Des propos très appréciés dans les temples du GODF.  
En janvier 2014, le ministre de l'Intérieur Valls offre aux francs-maçons leur première cérémonie de voeux à l'Hôtel de Beauvau, en les exhortant à se battre contre les extrémismes, l'extrême droite ou bien encore l'"humoriste" Dieudonné. Dans la salle, pas moins de trois anciens grands maîtres de son ex-obédience. Et, pour son troisième séjour à Matignon, comme Premier ministre cette fois, il a nommé auprès de lui, en tant que conseiller, deuxième dans l'ordre protocolaire, Yves Colmou, le "frère" qui lui présenta son parrain maçonnique. 
Manuel Valls a quitté la "maison Cadet" sans renier ses valeurs franc-maçonniques et les amitiés nourries en loges. "Je le croise parfois, alors qu'il fait ses courses au marché de Bastille avec sa femme, confie un de ses anciens maillets d'Orient de Ni maîtres ni dieux. Il me fait toujours un petit signe de la main." Même sans les trois bises rituelles, cette fidélité fraternelle le touche au coeur. 

Le système économique fonctionne comme prévu.


Alors que nombreux sont ceux qui depuis des semaines se mobilisent pour défendre le droit du travail et demander le retrait de la loi El Khomri, on apprend que le Président du Directoire de Peugeot, Carlos Tavares voit cette année sa rétribution augmentée de 100%, atteignant 5,24 millions d'euros ( 3.2 millions de rémunération et 130 000 actions de "performance" soit 2 millions d'euros supplémentaires ). Son homologue Carlos Ghosn, le patron à la fois de Renault et de Nissan cumule aussi les rémunérations dans les deux entreprises. Pour l’année 2014, le total de ses émoluments atteint 15 millions d’euros. En 2015, sa rémunération pour Renault s'élève à 3,1 millions d’euros, s'y ajoute 4,1 millions d’euros de stock-options de la marque au losange. En juin, sera publiée sa rémunération de Nissan. Au total, elle devrait dépasser largement les 15 millions d’euros de revenus. Cumulard de deux emplois, on peut s'interroger aussi sur son don d'ubiquité qui lui permet de diriger à la fois une entreprise en France et l'autre au Japon. Chez les constructeurs allemands, c’est Martin Winterkorn, l' ex-président du directoire de Volkswagen grand tricheur sur les normes de pollution et récemment débarqué, qui bat jusqu'à présent tous les records avec des rémunérations oscillant en 15 et 20 millions d’euros.
Depuis les années 80, dans l'ensemble des grands groupes industriels et financiers la démesure en matière de rémunération des dirigeants est de mise( lien ) alors que les salaires de la grande majorité des employés ont stagné. Ainsi une part des profits est elle distribuée sous forme de salaires, de primes ou d'actions gratuites aux serviteurs zélés du capital qui par leur politique au sein de l'entreprise autorisent les actionnaires à être de plus en plus gourmands en matière de dividendes. (lien) . Petits arrangements qui ont conduit à l'explosion des inégalités tant au niveau des revenus que du patrimoine.
LE " HOLD-UP TRANQUILLE" ( 1)
Les financiers eux-mêmes en dressent le constat, avec étonnement : jamais les bénéfices n’ont été aussi hauts, jamais les salaires n’ont été aussi bas. Ce déséquilibre inédit depuis au moins un demi-siècle est vrai pour l’ensemble des pays industrialisés.
Entre 1983 et 2006, d'après le Fond Monétaire International (FMI), dans les pays membres du G7, la part des salaires dans le Produit intérieur brut (PIB) a baissé de 5,8%. Au sein de l'Europe,dans la même période, d'après la Commission européenne :
  • la part des salaires a chuté de 8,6%. Et en France,de 9,3%.
  • la part des dividendes dans la valeur ajoutée passait de 3,2 % à 8,5 %. Un quasi-triplement.
Chaque année, en France, c'est plus de 120 milliards d'euros qui ont été transférés de la rémunération du travail vers la rémunération du capital. Richesse créée par l'ensemble des travailleurs qui manque cruellement aux budgets de l'assurance maladie, à l'aide sociale aux caisses de retraites et à l'assurance chômage. Salaires muselés et sacrifices dans la protection des salariés qui imposent à un nombre de plus en plus grand de citoyens la précarité et l'insécurité.
Ce hold-up tranquille s'est fait progressivement au fil des réformes, de la mondialisation des échanges et du développement de la "compétition internationale " .
Plusieurs facteurs ont contribué à ce transfert des richesses du travail vers le capital.
  • L'augmentation incessante de la compétitivité d'une part et les politiques de "rationalisation" et de réduction des services publiques d'autre part ont conduit à la suppression de nombreux postes de travail réduisant du même coup la masse salariale.
  • Avec la concurrence internationale des travailleurs du monde entier, avec l'augmentation du chômage, les salaires stagnent depuis plus de 30 ans. Selon une étude de l’Insee publiée à l’automne 2007, "le revenu salarial net moyen, secteurs public et privé confondus, n’a pas augmenté en trente ans." Aux Etats-Unis le revenu médian a chuté de 4,4% depuis 2009, année du retour de la croissance. Pour les Noirs, le plongeon est de 11%. Pendant la même période l'indice boursier S P 500 a augmenté de plus de 150% profitant à une minorité de la population propriétaire d'actifs financiers.
  • La flexibilité introduite au fil des réformes, dont la loi El Komhri est le dernier avatar, a accéléré la précarité . Depuis 1980, "la proportion des travailleurs à temps partiel est passée de 6 % à 18 % de l’effectif salarié total, et celle des autres formes d’emploi atypique (intermittence,intérim, etc.), de 17 % à 31 % du salariat" (Le Monde, 30/11/07). Ainsi le travailleur doit être à la disposition de son employeur, aux dépens de ses propres obligations, et n'être rémunéré que pour le travail directement productif pour l'entreprise. Au Royaume-Uni les contrats "zéro heure" sont l'exemple le plus achevé de la flexibilité imposée aux salariés. Ces contrats sont une disposition législative qui permet d’« embaucher » un salarié tout en ne lui garantissant pas un nombre minimal d'heures de travail. Il doit se tenir à disposition de l’entreprise en permanence, qui l’emploiera une heure ou dix heures ou pas du tout dans le mois. Ils sont particulièrement répandus dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, des services aux personnes et de l’éducation. La palme de ce type de contrats au Royaume-Uni revient à McDonald’s qui emploie près de 90% de ses salariés grâce à des zero-hour contrats. Si ce type de contrat a augmenté de plus de 20 % en un an et a permis de faire baisser la statistique du chômage il a, en revanche, fait exploser le nombre de travailleurs pauvres qui ne peuvent pas vivre dignement de leur salaire et qui vont jusqu'à mettre en danger leur propre santé. Ainsi les volontaires de la banque alimentaire de l’Armée du Salut de Darlington affirment que des femmes utilisent de vieilles chaussettes et du papier lorsqu’elles ne disposent pas des moyens financiers pour acheter des serviettes ou des tampons et sont trop embarrassées pour demander de l’aide. “Certaines femmes n’ont pas d’autre choix que d’avoir recours à du papier journal ou à des mouchoirs faute d’avoir les moyens d’acheter les produits d’hygiène intime adéquats, d’après les responsables d’une banque alimentaire du nord-est." ( lien )
  • Enfin les politiques de réduction des "charges sociales" ont contribué aussi à la diminution de la part des salaires dans la valeur ajoutée tout en fragilisant la protection sociale en la livrant de plus en plus aux intérêts privés par le développement des mutuelles de santé et des systèmes de retraites par capitalisation accélérant l'individualisation de la protection des salariés au dépends de sa socialisation.
Le problème est que cet accaparement de la richesse créée par une élite de plus en plus réduite se fait en malmenant les véritables créateurs de cette valeur ajoutée tant convoitée. En réduisant la capacité à consommer du plus grand nombre et en généralisant l'insécurité financière chez les salariés, ils réduisent aussi la réalisation des profits de l'entreprise par la stagnation des ventes à cause de la baisse du pouvoir d'achat des ménages, étouffant peu à peu l'ensemble de l'économie.
Dans ce domaine aussi les Etats-unis sont précurseurs. Ainsi si, après guerre, entre 1949 et 1953 le top 10 raflait 20 % de la richesse créée, laissant 80 % au reste de la population, de 2009 à 2012, le top 10 non seulement s'accapare 100 % de la richesse créée pendant cette période,mais il récupère en plus 20 % de la richesse accumulée par les 90 % qui pendant cette période sont condamnés à s'appauvrir.( lien ) et... à s'endetter, accélérant encore ce transfert de richesse. Ainsi la consommation aux États-unis est maintenue hors de l'eau grâce à l'endettement des ménages par les prêts à la consommation pour l'achat d'une automobile ( 1065 milliards de dollars d'encours à la fin 2015), grâce aux cartes de crédit (917 milliards de dollars fin 2015 ) ou les prêts étudiants (1230 milliards de dollars ). ( lien) Endettement qui pousse de plus en plus de familles au défaut de paiement, à la faillite et au désespoir. L'effondrement de ce modèle économique est proche, seul l'endettement massif et l'argent bon marché distribué par les banques centrales retardent un peu l'échéance tout en accélérant l'augmentation des inégalités par d'une part l'inflation des actifs financiers pour les plus riches et par l'endettement net des plus pauvres.
L'IMPASSE DU NEOLIBERALISME.
Après quatre décennies les politiques néolibérales ont conduit tous les pays qui les ont subit dans une impasse. Seule une caste de plus en plus réduite en sort bénéficiaire alors que la grande majorité de la société est aujourd'hui défaite et appauvrie. Le darwinisme social et la compétition individuelle a assigné à chacun le devoir de réussir à n'importe quel prix en bridant les solidarités élémentaires et toute velléité de fraternisation. Tout élan humaniste est disqualifié par avance et seule s'est imposée la performance individuelle dans tous les domaines de la vie humaine, induisant ainsi la culture du toujours plus, de l'hybris et de la pléonexie, justifiant pêle-mêle les gains records des joueurs de football ( lien) et des amuseurs publics du petit écran comme les salaires des grands patrons.
Mais en asséchant l'homme de toute son humanité,en vidant de sens tout activité humaine, en hypothéquant l'avenir d'une grande majorité et en la condamnant à vivre dans l'insécurité et la peur, les politiques néolibérales on créé les conditions d'un chaos. Elles ont ainsi ouvert la voie à de dangereux démagogues défenseurs autoproclamés de la patrie en danger et du peuple oublié et, plus grave encore, à de nouveaux petits dictateurs qui prétendent rien moins que de rétablir un nouvel ordre au service d'un dogme religieux ressorti d'un obscur passé en envoyant des jeunes en perdition semer la terreur de par le monde.
L'indécence des élites qui se vautrent dans cette unique passion de l'argent pour l'argent est révélatrice de ce dernier acte d'une civilisation qui aura tout dévasté, des diverses ressources terrestres aux diverses cultures et organisations humaines qui existaient de part le monde, au nom d'un seul maître : le profit à court terme.
Aujourd'hui il est urgent de s'en émanciper. Il restera alors à inventer un monde qui assurera la pérennité de l'ensemble de notre espèce en harmonie avec notre environnement et dans une équitable répartition des richesses crées par l'intelligence et le travail de l'homme.

samedi 12 décembre 2015

Le retour au franc

Jacques Sapir: Si la France revenait au Franc, « une baisse du chômage des 2/3 constitue une prévision robuste et crédible. »

L’un des rares économistes français à l’esprit indépendant, passe en revue la situation financière et économique de la France pour le cas où celle-ci quitterait l’eurozone. Les mensonges des europhiles adeptes d’une France vassale du Nouvel Ordre Mondial, tels Sarkozy ou Hollande, qui hurlent en coeur pour prédire la catastrophe pour le cas où la France reviendrait au Franc, sont mis à nu:
La question des dettes ne pose pas de problèmes 
Pour ce qui est des dettes, on sait aussi que la dette souveraine de nombreux pays, dont la France à 97%, est émise dans le droit de ce pays. Or, la règle, établie par la cour d’arbitrage internationale depuis la fin des années 1920, est que tout titre émis dans le droit du pays « x » doit être payé dans la monnaie du pays « x », quel que soit le nom de cette monnaie. C’est ce que l’on appelle la lex monetae. Cela veut dire que si la France décide de quitter l’euro et de revenir au franc, 97% de notre dette publique sera immédiatement et sans contestation possible, re-dénomminée en franc. De ce point de vue, le seul pays qui serait obligé de faire défaut sur sa dette souveraine serait la Grèce car plus des deux-tiers de sa dette sont émis en droit étranger. Parler soit d’une multiplication importante pour la dette française comme le font Nicolas Sarkozy et les dirigeants de l’ex-UMP, ou au contraire parler d’un possible défaut, comme le fait J-L Mélenchon, n’a aucun sens. Pour les uns, cela relève du mensonge pur et simple, et pour Mélenchon de son incompréhension du mécanisme des dettes publiques.
L'euro (€), la monnaie de l'union économique formée au sein de l'Union européenne
En ce qui concerne les dettes privées, une grande part de ces dernières est placée auprès d’acteurs français. Il n’y aura aucun problème en cas de sortie de l’euro. Pour les entreprises multinationales françaises, une large part de leur endettement est souscrite par des non-résidents. Mais, ces entreprises font aussi une large part de leur chiffre d’affaires hors de France. Dès lors, en cas de sortie de l’euro accompagnée d’une dépréciation du « nouveau » Franc, les dettes seraient réévaluées mais le chiffre d’affaires (et les profits) aussi! Les calculs qui ont été fait par diverses banques indiquent que les deux mécanismes s’équilibrent.
La question des flux financiers ne pose pas davantage de problèmes
Il reste le problème des flux financiers entre pays, qu’ils soient dans la zone euro ou hors de la zone euro. Techniquement, les grandes banques internationales se sont déjà préparées à la perspective d’une dissolution de l’euro. Il conviendrait de suspendre les transactions financières pour une durée de 24 à 72 heures, puis de limiter les mouvements à très court terme (qui relèvent essentiellement de la spéculation) pour une période d’environ six mois.
 Logo de euro
L’image d’une sortie de l’euro provoquant un « désastre » relève donc de la fiction. C’est une fiction dont les partisans de l’euro se servent pour alimenter des peurs au sein des populations. Il faut remarquer que ce sont les mêmes qui accusent Marine le Pen et le Front National de jouer sur la peur qui, en réalité, tiennent un véritable discours de peur et cherchent à provoquer une réaction de panique chez les électeurs. Ce point est important. En fait, la peur semble bien devoir être le seul argument que les partisans de l’euro peuvent encore utiliser devant la faillite complète de l’Union économique et monétaire.
Les nombreux avantages d’une sortie de l’euro
Maintenant, il faut être aussi conscient que les avantages d’une sortie de l’euro, et ces avantages sont nombreux que ce soit dans le domaine de la croissance, de l’emploi, mais aussi du rétablissement des comptes publics, seront affectés par les conditions dans lesquelles se fera cette sortie et par la politique qui sera conduite une fois la question de l’euro résolue. L’euro peut disparaître par une décision concertée, commune à l’ensemble des pays de la zone, comme il peut disparaître par une succession de crises donnant lieu à des sorties, chacune aggravant la crise et conduisant un nouveau pays à sortir à son tour. Cette hypothèse est la plus défavorable.
Mais, même dans cette hypothèse, et en supposant que la France soit l’un des derniers pays à sortir de l’euro, notre situation serait meilleure que la situation actuelle. Ensuite, un point important sera celui des politiques à mettre en place une fois la sortie de l’euro effectuée. Il est clair que si le gouvernement alors en place donnait la priorité au désendettement de la France, et cherchait à maintenir le taux de change à un niveau surévalué, les avantages de la sortie de l’euro seraient très faibles. Mais ils ne seraient pas nuls. Par contre, avec une politique rompant de manière décisive avec les politiques menées depuis ces 25 dernières années et donnant une priorité à l’investissement, les avantages d’une sortie de l’euro seraient impressionnants. C’est pourquoi j’ai toujours dit que la sortie de l’euro était une condition nécessaire, c’est à dire que tant que nous restons dans l’euro rien n’est possible, mais nullement une condition suffisante. Ce point est important car, trop souvent, nombre des adversaires de l’euro présentent la sortie de la monnaie unique comme une panacée, ce qu’elle n’est pas.
Euro
Quand fut rédigée la brochure pour la fondation ResPublica ou ont été estimées les conséquences possibles d’une sortie de l’euro, une bonne part des discussions qui se sont déroulées avec Cédric Durand et Philippe Murer, les deux autres co-auteurs de cette dite brochure, portaient justement sur l’ampleur des gains que l’on pouvait attendre d’une telle sortie. Les premiers résultats donnés automatiquement par le modèle nous avaient semblé fantastiques, au point que nous avons délibérément corrigé à la baisse certains de ces résultats. Même ainsi, une sortie de l’euro conduirait à près de 2 millions de créations d’emplois supplémentaires à court terme, rien que pour la catégorie « A » de la DARES. Avec les effets induits (plus d’emplois implique plus de cotisation, donc un retour à l’équilibre des régimes retraites et santé, donc la possibilité de baisser les cotisations individuelles, etc…), on arriverait en cinq ans à près de 3,5 millions de créations d’emplois, c’est à dire à un retour au plein emploi. Il faut avouer que l’on peut avoir des doutes sur de tels chiffres, parce que les changements d’échelle impliquent des changements dans les relations économiques.Mais, on peut considérer qu’une baisse du chômage des deux tiers constitue une prévision robuste et crédible. (Source:Sputnik)
Jacques Sapir s’en tient aux avantages économiques et financiers d’un rétablissement du Franc. Ce constat ne tient donc pas compte du retour à la fierté nationale que serait cette libération de la France. D’un point-de-vue politique, cela décupleraient les résultats, parce qu’il restituerait à la France son indépendance, le libre-choix de ses alliances, le retour au contrôle de ses frontières, en un mot la France retrouverait sa souveraineté, vis-à-vis de l’Union européenne, vassale de l’ordre unipolaire apatride sous égide US.
Il suffit de constater l’explosion de la place prise par la Russie dans le monde depuis qu’elle a secoué le joug de sa vassalité vis-à-vis de l’ordre mondial unipolaire américain.  Et ceci en dépit du blocus économique que les banksters lui ont opposé. C’est une question de volonté politique, comme la Russie le démontre chaque jour.

mercredi 25 novembre 2015

Polémique

  1. Annulation de la dette nationale pour les quatre cinquièmes, moratoire sur le solde[2]
  2. Rétablissement immédiat de la sécurité sur l’ensemble du territoire, selon les directives dictées par le gouvernement provisoire[3]
  3. Abolition programmée de la dette des particuliers en situation d’endettement passif
  4. Suppression de 175 taxes, impôts ou redevances, avec effet immédiat et rétroactif sur l’exercice 2013 (dont suppression immédiate de la CSG, de la Redevance audiovisuelle, de la Taxe d’habitation, Taxe Foncière, Droits de succession. Baisse de la TIPP[4] — prix à la pompe)
  5. Baisse immédiate de l’impôt sur le revenu des particuliers, baisse de l’impôt sur les sociétés[5]
  6. Fermeture immédiate des frontières, sortie de l’accord de Shengen avec application immédiate et unilatérale.
  7. Contingentement de l’impôt territorial et national[6]
  • Augmentation provisoire de toutes les retraites à un niveau minimal net de 875€, abaissement provisoire de toutes les retraites du public à un niveau maximal (à déterminer)[7]
  1. Désengagement des Traités de Lisbonne, Maastricht, Shengen et rétablissement provisoire des frontières
  2. Suppression de 20 à 30 ministères ou missions de l’Etat (voir liste)[8]. Le Ministère de l’Education nationale redevient, très justement, le Ministère de l’Instruction publique[9]
  3. Défiscalisation temporaire de la production de l’agriculture et de la pêche[10] sous condition de productions à bilan kilocalorique positif, comme c’était le cas avant la révolution verte
  4. Rétablissement des libertés publiques et privées. Suppression des lois sur l’opinion[11] et modification constitutionnelle en faveur de la liberté d’expression intangible, libération des prisonniers politiques
  5. Mise en panne de tous les radars routiers automatiques, démantèlement partiel du parc, abrogation de l’écotaxe
Viennent ensuite les décisions suivantes :
  1. Généralisation du système référendaire. Consultation nationale étendue et de droit
  2. Rétablissement des budgets régaliens de l’Etat
  3. Dissolution des deux Chambres parlementaires
  4. Démantèlement législatif et mise à terme de la surenchère parlementaire et législative[12]. Assainissement et simplification : accessibilité, égalité devant la loi. Réduction à un corpus législatif et légal accessible par le citoyen[13]
  5. Rétablissement d’une politique agricole fondée sur la restauration immédiate de la biologie des sols, interdiction des productions dites intensives
  6. Diminution du nombre d’élus[14], maintien du nombre à parité fixe avec le nombre d’habitants[15]
  7. Diminution du nombre de fonctionnaires administratifs d’Etat et territoriaux à parité fixe avec le nombre d’habitants[16], engagements déontologiques stricts
  8. Indexation des revenus du politique sur ses activités réelles et la croissance
  9. Limitation du cumul et des renouvellements des mandats
  10. Défiscalisation des métiers à revenu précaire
  11. Interdiction de la GPA et de l’adoption par les couples homosexuels, abandon de l’apariage homosexuel légal
  12. Augmentation des salaires de fonctionnaires des premiers échelons[17] (catégorie C) et des libéraux dépendants du domaine public (santé notamment)
  13. Etablissement de nouveaux modes de scrutin (sauf Europe)[18]
  14. Suppression du département
  15. Allègement draconien des documents administratifs, épuration des fiches salariales[19]
  16. Rétablissement d’un droit conforme à l’esprit des textes[20]. Rétablissement de la Justice selon l’esprit de la loi. Extinction du droit procédural : on en revient à l’intention première. Introduction de la responsabilisation des juges, qui sont élus tous les 3 ans
  17. Sortie de l’Europe légale[21], réhabilitation de la Banque de France
  18. Recherche d’un accord mondial pour l’éviction de la spéculation pure et le jeu bancaire[22]. Abaissement des montants circulant à maximum 4 fois les actifs détenus. Désengagement des marchés de la part de l’Etat et collectivités. Prohibition de l’emprunt public sur les marchés : l’Etat seul prête.
  19. Défiscalisation des échanges locaux libres
  20. Dissolution d’officines, agences, bureaux, dont Pôle-Emploi, le RSI etc.[23] Fin effective du monopole de la Sécu[24]
  21. Nettoyage et contrôle strict des subventions publiques. Interdiction de subvention d’associations cultuelles[25]
  22. Arrêt des subventions aux associations non reconnues d’utilité publique[26] par consultation populaire
  23. Arrêt des subventions à la presse[27]
  24. Législation sur les syndicats et les organisations : obligation de publier des comptes
  25. Politique immigratoire cohérente sur la base de compétences en fonction des besoins réels (contrats réels) et de l’asile politique exclusivement[28]
  26. Suppression des dépenses sociales en faveur des étrangers en situation irrégulière[29]
  27. Reconduite immédiate à la frontière des délinquants étrangers au premier délit sans possibilité de retour avant 5 ans[30]
  28. Réduction et lisibilité du Code pénal (déclaration solennelle : la loi est faite pour l’homme et non l’homme pour la loi)
  29. Raccourcissement des délais de justice et introduction de procédures datées[31]
  30. Facilitation du droit d’investigation et d’enquête de l’autorité publique[32]
  31. Prohibition sur les produits phytosanitaires et de consommation dangereux[33], interdiction de production, stockage et transit de ces produits
  32. Relance de la production d’énergies alternatives (défiscalisation[34])
  33. Allégement du droit du travail, épuration du Code du Travail. Suppression de l’intervention du juge dans les procédures de licenciement[35], renouvellement de la liberté de création d’entreprise, suppression de déclarations, etc.[36]
  34. Défiscalisation des échanges locaux libres
  35. Rétablissement du statut du médecin, du notaire, suppression des réglementations des métiers de la gynécologie,
  36. Retrait général de l’Etat dans ses fonctions régaliennes
  37. Rétablissement du délai de réflexion de 7 jours pour l’avortement, interdiction de l’avortement au-delà de 4 semaines de la conception. Référendum sur l’avortement
  38. Désengagement des conflits non stratégiques pour l’intérêt national
  39. Libération de l’initiative entrepreneuriale par la suppression de tout impôt ou démarche avant d’atteindre un seuil de revenu absolu[37]
  40. Réforme totale de l’enseignement : liberté des universités, suppression de la carte scolaire, établissement de grilles de résultats, promotion au mérite, management, libéralisation
  41. Suppression du changement d’heure (été-hiver)
  42. Fin des « monopoles publics » (Fondation de France, attribution des droits d’émission audio-visuelle etc.)
  43. Suppression du droit d’auto-amnistie parlementaire, révisions des amnisties précédentes, lancements des procédures de réparation
  44. Interdiction de la discipline des partis, suppression des quorums pour la constitution des groupes.
[1] Les institutions faisant opposition par la nature même de leur fonction, à l’une quelconque des propositions du présent appel, seront mises en sommeil pour une durée indéterminée. On décrétera un CDD de l’institutionalité pour intérêt supérieur de la nation, juste retour des choses. Les mesures présentées ici ont un financement précis. Afin de parer à toute manœuvre délibérée de la part des tenants du système, le gouvernement provisoire publiera l’intégralité de son plan financier une fois seulement en fonction.
[2] Il n’y a malheureusement pas d’autre moyen que d’annuler la dette, le peuple français ne disposant aucunement des moyens de la rembourser et refusant de grever l’avenir. L’annulation de la dette fera l’objet d’un acte solennel faisant primer l’homme sur les biens. Les banques feront leur affaire de la partie de la dette à leur charge, puisqu’elles ont contribué à la créer. Nous sommes conscients que cet apurage fera tomber des avoirs fictifs. Mais le monde économique n’aura qu’à se féliciter d’une reprise de l’activité réelle.
[3] Le gouvernement provisoire suspendra pour un temps donné toute la réglementation contraignant la sécurité — déficiente — du territoire, aussi bien en métropole qu’outre-mer. Les chefs de service seront systématiquement remplacés par le vote des fonctionnaires subalternes et seront tenus au résultat. Une action rapide, efficace et concertée avec le gouvernement provisoire visera à remettre en contact chaque citoyen avec l’autorité publique, le citoyen ayant un droit absolu à sa sécurité que les derniers gouvernements ont bafoué. Le gouvernement provisoire fera éventuellement appel à l’aide des citoyens durant cette période cruciale. Une large liberté d’action sera concédée aux meilleurs responsables de l’autorité publique.
[4] TICPE : Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques. Les particuliers pourront ainsi renouer avec une capacité de déplacement favorisant le retour à l’emploi. Les entreprises pétrolières trouvant là un apport, elles seront engagées dans un plan de renouvellement du transport tel que décrit plus bas (voir article)
[5] : on ramènera ce taux à 17%, par paliers ou non. Ce qui signifie que l’Etat ne payera plus pour tout et partout. En outre, les collectivités verront leur capacité à lever l’impôt limitée à la proportion moyenne stricte des revenus de leurs administrés, et le nombre des personnels sera dûment proportionnel au nombre d’habitants dans la moyenne haute des 5 pays les plus développés du monde. Des sanctions pénales à l’encontre des politiques sont prévues pour les dépassements ainsi que des peines d’inéligibilité définitive. Aucune immunité ne pourra y être opposée
[6] empêchement constitutionnel de créer de l’impôt sans définition précise. Créer de l’impôt est un délit.
[7] Les retraites minimales seront indexées sur un taux lié au coût de la vie. Les retraites maximales seront à nouveau libérées dès que la situation le permettra. Afin que le particulier ne soit pas confronté à une situation de banqueroute personnelle, les retraites abaissées seront corollaires d’une révision des échéances des emprunts et crédits auprès des banques.
[8] 1/ Solidarité, insertion et égalité des chances 2/ Immigration, asile et intégration 3/ Egalité des territoires, logement et ville 4/ Gestion des finances publiques et des ressources humaines 5/ Sports, Jeunesse, Education populaire et Vie associative 6/ Artisanat, Commerce et Tourisme 7/ Outre-Mer 8/ Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique 9/ Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt 10/ Droits des femmes 11/ Enseignement supérieur et de la Recherche 12/ Culture et de la Communication 13/ Engagements financiers de l’État 14/ Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social 15/ Ecologie, du Développement durable et de l’Energie 16/ Politique des territoires 17/ Redressement productif 18/ Aide publique au développement 19/ Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation 20/ Conseil et contrôle de l’État 21/ Culture 22/ Direction de l’action du Gouvernement 23/ Écologie, développement et aménagement durables 24/ Économie 25/ Egalité des territoires, logement et ville 26/ Engagements financiers de l’État 27/ Régimes sociaux et de retraite 28/ Commerce extérieur 29/ Egalité des territoires et du Logement 30/ Santé 31/ Relations avec les collectivités territoriales. Ces ministères ne constituent pas un apport positif aux domaines qu’ils sont censés soutenir, au contraire ils leur coûtent. Le poids de la chose publique est un frein au développement et à l’adaptabilité des métiers et des secteurs. Avec les années, on a créé des ministères aberrants et toutes sortes de missions qui sont essentiellement des retraites dorées pour politiques battus aux élections.
[9] Il est absolument scandaleux et, il faut le dire, conforme aux exigences de la Franc-maçonnerie qui la gouverne, que le ministère ose se mêler d’éduquer ! Le ministère est censé instruire, et ne JAMAIS se mêler de ce qui relève du droit fondamental et imprescriptible des parents. Cette honte couve un imposture du point de vue des compétences, une manipulation totalitaire, une mise en danger de l’enfant, un lavage de cerveau, une médicalisation sous-jacente qu’on constate partout, une mise en servage de chacun.
[10] considérée l’urgence de la situation, les paysans et pêcheurs sont totalement libérés de tout impôt, jusqu’à redressement de leur situation, qui passe naturellement par d’autres mesures, celle-ci ne suffisant pas.
[11] Pleven, Gayssot, Rocard etc. ainsi que les jurisprudences qui en découlent.
[12] les lois et décrets constituent un ensemble illisible pour les Français et d’ailleurs contradictoire. On reviendra à un socle législatif minimal, lisible, accessible.
[13] un plan de simplification et d’épuration législative s’impose. Il peut se faire sur 5 ans. Pour toute disposition hors texte, rétablissement de l’esprit des lois et de la justice s’imposera
[14] le nombre de députés par exemple peut être ramené de 577 à 25 sans dysfonctionnement, puisqu’il n’existe pas plus de 25 nuances politiques à l’Assemblée. Le Sénat sera utilement redéfini etc. Réductions similaires dans les Régions, les collectivités territoriales etc.
[15] dans une proportion équivalent à la moyenne des 5 pays les plus développés.
[16] attention, la France ne déclare pas tous ses fonctionnaires comme tels, ce sera le cas. Dans certains départements, il y a plus de fonctionnaires du ministère de l’Agriculture que d’agriculteurs. Ce n’est qu’un exemple
[17] on supprimera avantageusement les systèmes complexes de grades, échelons, cadres, cadres d’emploi et autre catégories…
[18] pour une meilleure représentativité
[19] il y aura désormais, en tout et pour tout, 6 lignes sur un bulletin de salaire
[20] il est anormal que des criminels ou des trafiquants puissent échapper à la Justice pour des raisons de procédures
[21] cela entraîne la fin d’une partie des financements de l’Europe par la France. Les accords et traités seront considérés au cas par cas. La France reste un pays attaché à l’Europe et maintient tous les accords favorables à sa sécurité, son économie, sa santé etc. ainsi qu’à ceux de ses alliés
[22] On recherchera l’interdiction de créer de la monnaie au-delà de x fois la possession réelle
[23] on s’appuiera sur les rapports successifs de la Cour des Comptes et des expertises indépendantes. Il s’agira d’aller vers une diminution drastique du nombre d’institutions, agences, bureaux, secrétariats, instituts, pôles financés par l’Etat, qui se comptent par dizaines de milliers et d’arrêter toute participation à de telles officines lorsqu’elles sont privées. La réalité de ces officines étant inconnue à l’heure actuelle des services même de l’Etat, il est impossible d’établir une projection chiffrée. Cependant, les dépenses qui leur sont attachées sont majoritairement non-rentables et d’une efficacité douteuse, comme la Cour l’a continuellement constaté, avec pourtant une retenue excessive. Ces officines sont surtout des retraites dorées pour politiques écartés par les électeurs. Dans le cas du RSI, celui-ci sera condamné à rembourser les sommes indues et à dédommager au double les victimes de ses rackets. Il sera ensuite dissout, étant illégal.
[24] : La fondation IFRAP, totalement indépendante de l’État rappelons-le, nous détaille un comparatif édifiant entre les systèmes de protection sociale européens pour les travailleurs non-salariés. Le RSI ne fait pas bonne figure comme on s’en doutait.
Taux : le taux français de cotisation est de loin le plus élevé, 46,5%, y compris CSG/CRDS, qui n’existe pas dans les autres pays. Il est complètement rigide.
Assiette : en France, le taux s’applique sur l’intégralité du revenu sans plafonnement aucun, et sans exemption non plus. La cotisation minima est variable, mais généralement élevée. Ce qui n’est pas le cas en Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, où les taux sont plafonnés ou dégressifs, ni en Allemagne où les primes d’assurance sont fixes. À noter qu’en France la CSG/CRDS s’applique sur le revenu et sur les cotisations sociales.
Risques couverts : le chômage, les arrêts de travail et maladies professionnelles ne sont pas couverts en France. La Suède couvre ces deux risques, et, comme l’Espagne, elle propose des options. En France, les cotisations payées par les poly-actifs et les retraités le sont à fonds perdus, ce qui n’est pas le cas général des autres pays.
Caractère obligatoire : total en France, où le RSI engage des poursuites contre les récalcitrants, et le signale sur son site internet. L’Allemagne ne rend obligatoire que la santé (l’assurance retraite n’est pas obligatoire !) et les taux du Royaume-Uni sont très faibles, laissant des options pour des assurances volontaires supplémentaires à la discrétion de l’indépendant.
Liberté de choix : inexistante en France, existe en Belgique, au Royaume-Uni pour les suppléments, et intégrale en Allemagne.
La proportion de travailleurs indépendants dans le total des actifs est bien supérieure chez nos voisins. Le RSI est une véritable machine à décourager les entrepreneurs.
[25] on pense ici au financement public de création d’établissements religieux qui contrevient à la laïcité
[26] ces subventions sont éminemment politiques pour l’heure actuelle et favorisent le clientélisme au frais des Français. On a ainsi les associations pour les loisirs des administrations financières qui touchent plus de 34 millions d’euros (6 millions pour l’ATSCAF et 28 pour l’EPAF), autrement dit des fonctionnaires du budget se sont autovoté de beaux avantages. 10% des associations touchent 514.000€ en moyenne quand 90% touchent 8486€ : richesse va avec privilèges. Une question posée : pourquoi demande-t-on implicitement à tous les contribuables de participer de façon directe au financement de la Fédération Française de Ski (près de 4 millions d’euros) ? Au total de cet immense gaspillage électoraliste, le gouvernement affiche un chiffre de 1.229.000€ en 2011 et 1.855.000€ en 2012, soit une évolution de 50% en un an ! chiffres déjà importants, mais on peut douter qu’il s’agisse de si peu, tant la gestion de l’Etat français est opaque.
[27] L’information doit être absolument libre et parfaitement encadrée par des dispositions légales qui la fassent sortir de cette situation où elle constitue un pouvoir limité par rien. Aucun pouvoir ne doit être sans limite
[28] stopper l’arrivée massive des populations qui décapitent leurs pays d’origine et refouler ceux qui ne sont pas dignes, par leurs activités mafieuses et délictuelles, de vivre en Europe
[29] les soins sont toujours prescrits, mais à la charge des patients étrangers ou, à défaut, de leur pays
[30] allègement de la charge sociale et du chômage, abaissement des charges de sécurité publique et de justice etc.
[31] une procédure ne pourra plus excéder certains délais sous peine de sanctions administratives
[32] les méthodes de police et de gendarmerie seront revisitées afin de facilité au maximum la prise en flagrant délit
[33] sont visés certains engrais ou produits de traitements agricoles (tels certains produits Monsanto, Bayer etc. qui ont défrayé la chronique et ont subi des tests référents au sein de l’OCDE)
[34] voir Suppression de 175 taxes en début de texte
[35] la France est le seul pays dans cette situation
[36] On retrouvera une situation légale ressemblant à celle des années 50
[37] à parité avec l’évolution du revenu moyen
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Ces mesures ne sont pas exhaustives et la nécessité dictera les urgences éventuelles

Déclaration du Peuple de France

A nous, le Peuple:
à l’origine, la démocratie devait assurer votre existence sous la protection des institutions. Vous en avez été chassés.
Les politiques ont détruit le pays, en transformant progressivement des principes démocratiques en un système inique et privé. Armés de principes inadaptés et pauvres, ils ne pouvaient assumer un devoir qui dépassait leurs capacités. Ils ont ainsi failli à leur tâche et à leurs obligations.
Vous restez devoir obéir aux lois, ils s’en sont dispensés.
La pauvreté ronge lentement vos revenus, la loi diminue inéluctablement vos droits, votre santé est sabotée, votre éducation dépouillée, la justice partisane, vos administrations laminées, votre sécurité n’est plus assurée et, pour finir, les subsides publiques ont acheté vos libertés.
Jamais nos ancêtres ne l’auraient accepté. Jamais nos enfants ne pourront vivre avec ce que nous leur laissons — si vivre est un mot qui a encore un sens demain.
Jusqu’ici, en votant pour les partis et en croyant dans d’éventuels changements perpétuellement retardés, vous y avez consenti.
Or, depuis le niveau de prospérité jusqu’à la place de la France dans le monde, l’essentiel n’a été que recul. La France, en trois décennies, a vieilli de cinq.
Et s’il fallait se contenter de peu, le Français avait les moyens matériels, privilégiés à la surface de la Terre, de vivre heureux. La logique de son système moderne, révolutionnaire, portait en germe sa mort lente. L’argent qui lui est volé par le fisc et les tribunaux, finance sa perte.
Voici l’odieuse réalité : vous payez pour mourir.
On prétend souvent que c’est le paysan « accablé sous le poids de l’impôt » qui a fait la Révolution. Or, il ne payait l’équivalent que de 18 jours de travail en impôts (gabelle, taille, vingtième, etc.) alors qu’aujourd’hui, vous n’êtes libéré qu’après 208 jours, soit onze fois plus. Libéré, le mot n’est pas trop fort : le peu qu’il vous reste de droit à vivre est prisonnier.
Il n’y a pas de salut dans le système, il est entre ces mains-là qui détiennent richesses et pouvoirs, et jamais ces mains n’ont été à la fois aussi peu nombreuses et aussi puissantes. La menace totalitaire est universelle.
Si bien que l’inconséquence des gouvernements n’a été que le relais de la spéculation mondialiste. Mais il y a eu aussi, ayons le courage de le reconnaître, à notre niveau quotidien, des relais locaux, presse, syndicats ou associations, qui se chargeaient de votre assentiment. Vous avez vécu une paresse et une léthargie qui n’ont abouti qu’à plus de dépendance, plus de droits coûteux et sans avantages, à plus de désespérance, de conservatisme. En prenant d’une main, et sans penser aux générations à venir, le confort, les avantages et la protection, nous rétrocédions de l’autre main la liberté, la prospérité et la solidarité.
Nous avons laissé tuer l’exception, l’originalité, la créativité qui étaient justement parmi nos plus précieux trésors, qui en réalité étaient le génie français.
On vous a servi du mensonge et vous avez voulu y croire.
Il est l’heure de renoncer à vos chaînes, et de reprendre le pouvoir qui vous a été enlevé.
Pendant que vous auriez besoin de quelques centaines d’euros par an pour mieux vivre, des milliards sont consacrés à des causes scandaleuses. On renfloue des banques qui spéculent sur le désastre et engrangent, en pleine crise, d’énormes dividendes.
Vous travaillez d’arrache-pied alors que l’oisiveté rapporte souvent davantage.
Les services publics, abandonnés, sont dépourvus de moyens.
Vous êtes submergés de paperasses, de normes, de directives, qui font qu’au lieu de vous consacrer à votre métier, vous donnez votre vie au néant.
Pendant que vous craignez pour votre emploi, on favorise les délocalisations.
Alors que tous les progrès sont possibles, on vous maintient dans la contrainte de systèmes caduques.
Vous ne trouvez pas à vous loger, pendant que les collectivités possèdent les plus monstrueux parcs immobiliers de l’Histoire et que les trusts engrangent les plus fabuleuses fortunes de tous les temps.
Votre bonne volonté et votre bénévolat suppléent aux carences de l’Etat, tandis qu’il ne craint pas de vous appliquer des sanctions et des amendes, de faire valoir des lois que vous seuls respectez.
On fait mine de consacrer quelques dépenses à une écologie purement de façade, et on maintient des structures polluantes depuis la production jusqu’à la consommation.
Vous risquez votre vie dans une société investie par la violence.
On a livré au marché vos terres, votre travail, votre maison et maintenant on vous livre, vous.
Mais il y a plus grave : une nouvelle guerre est déclarée, s’attaquant non plus seulement aux biens de l’homme ou à sa liberté, mais cette fois à sa nature même.
Tout cela, maintenant, vous le savez. Vous avez fait ces constats et un million d’autres.
Ce qui se passe n’est pas seulement vrai en France, c’est vrai dans bien d’autres pays.
Les fausses élites se connaissent toutes et s’arrangent entre elles, elles signent en votre nom, par-dessus vos têtes, des traités qui vous engagent sans que vous ayez été consultés, d’autres même que, parfois, vous avez rejetés.
Qui tient la dette tient les nations. Les politiques, qui ne sont rien sans l’argent de la finance, ont creusé les déficits et accru le chômage, pendant qu’ils se votaient des avantages et des amnisties. Mais voyez, ils ne sont rien : ni légitimes, ni compétents. Ils n’ont jamais recueilli de véritables majorités, ils ne comptent ni l’absentéisme électoral ni les votes blancs, qui sont majorité.
Ils n’aiment pas le territoire, d’un côté ils en abandonnent des parts entières à des mafias et des trafiquants, de l’autre ils cèdent tout à l’Europe, cette Europe dont les chefs exécutifs sont désignés et non élus. Ils n’ont pas spécialement besoin de votre santé. Ils n’aiment pas votre liberté, ils votent chaque semaine de nouveaux interdits et de nouvelles obligations. Ils n’aiment pas votre travail, ils bradent vos emplois.
Ils n’aiment rien en fait de ce qui constitue le corps et l’âme du pays.
En un mot : tout marche à l’envers. Nous sommes dans un système inversé. Ce qui était bon est rejeté, ce qui est mauvais est institutionnalisé. La politique ne sert plus l’homme, c’est l’homme qui sert la politique. L’homme a disparu de la politique, en réalité, et les discours mentent.
N’en parlons plus. Agissons.
Nous ferons notre devoir, parce que nous refusons que ne s’imposent, soit la guerre civile, soit des partis dangereux. Car tout n’est pas fini. La France peut renaître, parce qu’il y a encore les Français.
Nous n’attendrons pas le départ des politiques, nous prenons le pouvoir.
Nous sommes le peuple.
Nous n’allons pas réformer le système, nous allons en changer.
Nous allons refonder une légitimité. Nous développerons un pays de notre siècle et des siècles prochains, en lien avec le monde, pour une prospérité universelle.
Craignez-vous la loi ? Mais, Français, votre volonté prime sur la loi ou les institutions, car la seule légitimité réelle, celle dont parlent les textes fondateurs est, en fait, la vôtre ! Vous pouvez tout puisque le droit, c’est d’abord la nation. Qu’elle s’exprime enfin !
A présent, vous vous révoltez. Il était temps.
Alors, prenons le pouvoir, dans une démarche conforme à l’esprit de la vraie civilisation !
Voici donc notre appel solennel. En ce jour, nous délions les Français de leurs engagements vis-à-vis d’un système politique qui ne les représente plus, nous répudions les traités que nous n’avons pas signés, nous rejetons les contrats faits sans nous.
Nous choisirons ce qui doit être conservé, et ce qui doit être enlevé. Nous séparerons le bon grain de l’ivraie.
Il n’y a pas de problème que le génie humain ne puisse résoudre, si on lui en laisse la liberté. C’est cette liberté que nous reprenons.
La société française sera désormais consacrée à l’Homme et non plus aux institutions, aux groupes d’intérêts ou à la spéculation.
Le mouvement de civilisation qui partait de l’homme individualiste, sans lien à autrui, et qui le distrayait vers les ensembles continentaux et universels, anonymes et déracinés, reviendra puiser à un universel qui nourrit l’individu. Le sens de l’homme est dans sa proximité, dans son incarnation, l’homme se justifie par son prochain. L’homme n’est pas gouvernable à distance, il n’est pas fait pour les quêtes éthérées, sans lien, ni pour les spéculations sans fondements irréels. L’idée qui ne surgit pas du réel tue l’homme. En ce sens, nous tournons le dos aux deux derniers siècles qui ont été les siècles des idéologies.
Nous réconcilierons l’homme et le réel. Le vivant contient les réponses. Le réel est vie.
Nous voulons une civilisation de la vie. Nous la déclarons sacrée, alpha et oméga de la civilisation renouvelée.
Tous les Français de bonne volonté sont conviés à défendre le renouvellement national, puisqu’ils sont les seuls légitimes à gouverner, en tant que souverains de leur pays.
Les effectifs de police, de gendarmerie et les divers services de sécurité seront solennellement appelées à se mettre en situation de maintenir la paix et l’ordre en tous lieux du territoire, sans attendre ni accepter aucun ordre des responsables qui les ont trahis.
Nous assumerons l’entière responsabilité du destin national jusqu’à ce qu’un nouveau régime stable, garant des libertés, de la prospérité, de l’intégrité nationale, du respect dû aux personnes, soit offert à vos vœux. Nous mettrons en effet en place toutes les circonstances favorables à des élections, les premières véritables élections libres et universelles de France.
Les zones non contrôlées seront rendues à la nation. Nous libérerons les captifs, les endettés, les sans-abris, d’une situation qu’ils n’ont jamais méritée.