Ce blog ne représentequ'une infime partie du site génétal de la DÉMOSOPHIE

samedi 8 novembre 2014

POUTINE

Comme chacun peut le constater en écoutant son récent discours, Poutine met en garde contre le chaos mondial comme il est décrit dans mes ouvrages. Si nous parvenons à libérer notre pays des politiciens, nous n'aurons aucun intérêt à continuer de jouer les vassaux des USA, en revanche nous aurons tout intérêt à nous rapprocher du monde libre, dont la Russie.
Le discours est long, mais il ne dit que l'essentiel et toujours clairement!



Par Dmitry ORLOV ()
Ces derniers jours, les médias ont tout fait pour ignorer ou déformer le sens du discours du président russe au Club de Valdaï réuni à Sotchi. Quoi que vous pensiez de Poutine, c’est probablement le discours politique le plus important depuis celui de Churchill, intitulé Rideau de fer, du 5 mars 1946.
Dans son discours, Poutine a brusquement changé les règles du jeu. Auparavant, le jeu de la politique internationale se pratiquait comme suit : les politiciens faisaient des déclarations publiques dans l’optique de préserver la fiction agréable de la souveraineté nationale, mais ce n’était que de l’esbroufe et n’avait rien à voir avec la vraie nature de la politique internationale ; en sous-main, ils étaient engagés dans des négociations secrètes dans les antichambres, et c’est là que les vrais accords étaient forgés. Auparavant, Poutine a tenté de jouer ce jeu, pensant seulement que la Russie serait traitée comme une égale. Ces espoirs ont toutefois été anéantis et, à cette , il a déclaré que la partie était finie, violant explicitement le tabou occidental en s’adressant directement au peuple, par-dessus la tête des clans élitistes et des leaders politiques.
Un blogueur russe a résumé les points les plus importants du discours de Poutine :
1 - La Russie a fini de jouer et ne perdra plus son temps dans des négociations d’antichambre ne portant que sur des questions triviales. Toutefois, la Russie est prête pour des conversations et des accords sérieux s’ils conduisent à la sécurité collective, reposent sur l’équité et tiennent compte des intérêts de chacune des parties.
2 – Tous les systèmes mondiaux de sécurité collective sont aujourd’hui en ruines. Il n’existe plus du tout de garantie internationale de sécurité. L’entité qui a détruit tout cela porte un nom : les États-Unis d’Amérique.1509303_10152591485643863_3506366308410292448_n-300x288
3 – Les bâtisseurs du Nouvel Ordre Mondial ont échoué, ils ont bâti un château de sable. Qu’un nouvel ordre mondial de quelque nature que ce soit doive être bâti ou pas ne relève pas de la décision de la seule Russie, mais c’est une décision qui ne sera pas prise sans elle.
4 – La Russie préconise une approche prudente des innovations dans l’ordre social, mais elle n’est pas opposée à ce qu’on les examine et que l’on en discute afin de déterminer si certaines d’entre elles se justifient.
5 - La Russie n’a pas l’intention d’aller pêcher dans les eaux troubles résultant de l’expansion constante de l’ « empire du  » de l’Amérique. Elle n’a aucun intérêt à bâtir un nouvel empire à elle (ce n’est pas nécessaire : la Russie doit d’abord s’attacher à développer son propre territoire, qui est déjà très vaste). La Russie ne souhaite pas non plus jouer le rôle de sauveur du monde comme elle a pu le faire dans le passé.
6 - La Russie ne tentera pas de refaçonner le monde à son image, mais elle ne laissera pas non plus les autres la refaçonner à leur propre image. La Russie ne s’exclura pas du monde, mais quiconque tentera de l’en exclure devra s’attendre à un retour de bâton.364229_Russia-missiles-300x168
7 - La Russie ne tient pas à ce que le chaos se répande, elle ne veut pas la et n’a aucune intention d’en déclencher une. Cependant, aujourd’hui la Russie considère l’éclatement d’une guerre mondiale comme presque inévitable, elle y est préparée et continue de s’y préparer. La Russie ne veut pas la guerre, mais elle ne la craint pas.
8 - La Russie n’a pas l’intention de repousser activement ceux qui tentent encore de bâtir leur Nouvel Ordre Mondial, du moins tant qu’ils n’empiètent pas sur ses intérêts vitaux. La Russie préférerait se tenir à l’écart et les regarder se goinfrer autant qu’ils le peuvent. Cependant, ceux qui tenteront d’entraîner la Russie dans ce processus sans tenir compte de ses intérêts apprendront ce que souffrir signifie vraiment.
9 - Dans la politique étrangère et, à plus forte raison, dans la politique intérieure de la Russie, le pouvoir ne reposera pas sur les épaules des élites et leurs tractations d’antichambre, mais sur la volonté du peuple.
À ces neuf points, j’aimerais en ajouter un dixième :
10 - Il reste une chance de bâtir un nouvel ordre mondial sans déclencher un conflit planétaire. Ce nouvel ordre mondial doit nécessairement inclure les États-Unis, mais uniquement aux mêmes conditions que les autres: dans le respect du droit et des accords internationaux ; en s’interdisant toute action unilatérale ; dans le respect complet de la souveraineté des autres nations.
Pour résumer : fini de jouer. Allez, les , rangez vos jouets. L’heure est venue pour les adultes de prendre des décisions. La Russie est prête. Le monde aussi ?
Source :

TISA, le commencement de la dictature absolue.

LES FAMILLES LES PLUS RICHES DES 50 PAYS DU CLUB BILDERBERG PRÉPARENT EN SECRET L'ACQUISITION DE TOUS LES SERVICES PUBLICS DE LEURS PAYS
(Non seulement les ressources comme l'eau, l'électricité, etc. mais aussi éducation nationale, police, gendarmerie, justice, Santé, communications, transports, etc.)

« TISA », ces négociations commerciales secrètes qui visent à accélérer privatisations et dérégulations...
TISA est un accord commercial dont personne ne parle, négocié dans l’opacité la plus totale.
50 pays, parmi les plus fervents défenseurs de la libéralisation, ont négocié en secret, de l’ouverture du « marché des services » à la concurrence internationale : Éducation, santé, transports, télécommunications, services financiers... Tout est sur la table des négociations. 
Sans que les citoyens ou parlementaires aient leur mot à dire. Les négociateurs – soumis aux fortes pressions des lobbys – étaient à Genève en juin 2014 pour le 7ème round de ces pourparlers internationaux, qui commençaient déjà à avoir de graves répercussions, et de toute évidence, depuis, cela menace les services publics et les tentatives de régulation du secteur financier. 
Cela, enfin a des répercussions dans presque toutes les sphères de la société : la sécurité nationale, les médias, les droits, les infrastructures, les institutions, la culture, le patrimoine, l’enseignement, les soins médicaux, la sécurité d’emploi, la taxation, l’inflation, l’environnement… etc…
Entre autre, ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation, ou de la santé ; la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques.
L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou « Trade in Services Agreement » (« TISA ») est actuellement en cours de processus entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais Bons Amis » (the « Really Good Friends »).
Décisions prises en catimini…
Ces négociations se sont déroulées hors du cadre de l’OMC, avec beaucoup de discrétion, avec les pays les plus partisans de la "libéralisation des services", contrariés par l’impasse des négociations de Doha lancées en 2001 [2].
Ces pays représentent plus de deux tiers du commerce mondial des services. De nombreux domaines sont concernés : éducation, transports, poste et télécommunications, services de comptabilité et d’audit, ingénierie et logistique, santé, assurance, nouvelles technologies et transfert de données, recherche, banque et services financiers... Objectif : ouvrir encore davantage les services à la concurrence internationale et empêcher toute intervention publique.
« Ces négociations sont l’opportunité la plus prometteuse en deux décennies pour promouvoir le commerce des services à l’échelle internationale », s’enthousiasme le lobby de l’industrie des services aux États-Unis. 
La Coalition internationale des industries de service (GSC), dont fait partie le Medef, est encore plus explicite : cet accord a été conçu « pour apaiser la frustration des entreprises, en raison de l’impasse du Cycle de Doha en matière de services », écrit-elle [3].
Interdire toute intervention des États...
« Il s’agit d’une tentative d’insidieusement et secrètement étendre les aspects les plus néfastes de l’infâme accord AGCS qui a suscité dans le passé des protestations mondiales », répond Rosa Pavanelli, secrétaire générale de l’Internationale des services publics (ISP). Selon cette organisation, qui fédère les syndicats du secteur et représente 20 millions de travailleurs, l’ACS limiterait la capacité des gouvernements à légiférer dans certains domaines, comme la sécurité des travailleurs, l’environnement ou la protection des consommateurs.
« L’ACS s’inscrit dans cette nouvelle vague inquiétante d’accords commerciaux et d’investissement, reposant sur des pouvoirs juridiquement contraignants qui institutionnalisent les droits des investisseurs et interdisent toute intervention des États dans un large éventail de secteurs indirectement liés au commerce », décrit l’organisation internationale dans un rapport détaillé.
Plusieurs aspects de l’accord sont vivement critiqués par les organisations syndicales et non-gouvernementales. En premier lieu, tout secteur qui n’est pas explicitement exclu, protégé par chaque pays, pourrait être concerné par l’accord.
Avec tous les dangers que cela comporte, ces accords ouvrent, notamment, la porte à un afflux d’entreprises privées dans le secteur éducatif, (alerte la fédération internationale des syndicats d’enseignants). Une clause de statu quo viendrait figer les niveaux actuels de libéralisation des services dans chaque pays, rendant impossible toute remunicipalisation des services de l’eau par exemple, ou compliquant la création ou le rétablissement de monopoles publics dans des domaines actuellement ouverts à la concurrence [4].
Autre principe : la "clause à effet de cliquet" (sic), qui viendrait figer toute future libéralisation d’un service donné. Une partie de l’assurance chômage est privatisée, comme au Royaume-Uni ? La retraite est démantelée au profit de fonds de pension ? Impossible de revenir en arrière !
Une atteinte aux libertés démocratiques fondamentales, dénonce la fédération syndicale internationale, qui voit dans ce futur accord un moyen de « rendre pérenne et irréversible un système de privatisations pour toutes les générations à venir ».
Des gouvernements complètement liés par les décisions de leurs prédécesseurs : voilà qui porterait gravement atteinte au fonctionnement des démocraties !
Verrouiller les privatizations...
Autre problème : l’accord pourrait imposer aux autorités publiques une "obligation de neutralité économique" entre prestataires de services publics et privés, dénonce l’ISP. En clair, tout soutien financier apporté aux services publics devrait être ouvert au secteur privé.
« Si dans un domaine, des services privés existent à côté des services publics (par exemple hôpitaux, écoles), les deux auraient droit aux mêmes subventions, au nom de la "concurrence libre et non faussée" », explique le collectif Stop-Tisa.
« Ainsi, par exemple, une université américaine pourrait s’établir en Suisse demandant un financement à la hauteur des universités publiques, aux frais du contribuable. »
Un État qui subventionne la construction d’un hôpital public devra-t-il bientôt financer également une clinique privée dans les environs ? Autant de critiques reprises dans un document de la Commission européenne, qui fait la synthèse d’une consultation sur le sujet auprès des "décideurs" et "ONG".
Les négociations ont débuté en février 2012 et devraient se terminer en 2015. Les négociateurs des pays concernés se réunissent régulièrement à Genève, sous la conduite des États-Unis et de l’Australie [5].
En juin 2013, un communiqué lapidaire annonçait déjà que « les membres de l’OMC explorant de nouvelles approches visant à faire progresser la libéralisation du commerce des services sont satisfaits des progrès des discussions sur un accord sur le commerce des services (Tisa) ». Ils invitent les autres pays membres de l’OMC qui partagent ces objectifs à les rejoindre.
La Chine, soutenue par la Commission européenne, a demandé à participer aux négociations. Ses divergences avec les États-Unis sur d’autres accords commerciaux ne lui ont pas permis d’être admise pour le moment à la table des discussions.
Des négociations très secrètes...
En novembre 2013, les participants ont estimé que l’accord était suffisamment « mûr » et ont lancé l’étape "d’échange d’offres initiales" : chaque pays doit préciser les secteurs qu’il souhaite inclure dans l’accord, et les modalités qu’il propose concernant "l’ouverture" à la concurrence internationale de ces secteurs, selon un cadre pré-déterminé par l’accord.
Début 2014, la plupart des pays ont échangé ces propositions, qui sont la base des discussions en cours. Certains comme la Suisse ou la Norvège les ont rendues publiques [6], d’autres pays semblent peu enclins à les diffuser auprès de leurs citoyens.
On ne sait pas grand chose non plus du contenu des négociations et des termes de l’accord général... Elles « se déroulent dans le plus grand secret au mépris des droits démocratiques », souligne Rosa Pavanelli.
En février 2013, la Commission européenne a demandé au Conseil, représentant les États membres, de donner son feu vert aux discussions. L’ouverture des négociations a ensuite été validée par le Parlement européen en juillet 2013, par 526 voix pour et 111 contre [7], avec pour la France, les voix du PS et de l’UMP. Front de gauche et écologistes ont voté contre.
Dans sa résolution, le Parlement regrette cependant que le Conseil ait accordé un mandat sans prendre en compte l’avis des eurodéputés. Et observe « que le mandat de négociation de l’Union européenne a été proposé par la Commission et adopté par le Conseil sans aucune analyse d’impact ». Ce qui n’a pas empêché une large majorité de députés de voter... Quand les intérêts économiques sont en jeu, la démocratie devient visiblement facultative !
Les États-Unis et le Canada ont été fort insistants en ce qui a trait à la radicalité des opérations qui devront être menées de concert part tous les pays participant à cette coalition. Les États-Unis et le Canada bien que fortement impliqués dans ces changements qui influenceront l’économie mondiale ont décidé d’agir sournoisement, dans le secret, de manière détournée.
Les lobbies industriels consultés, pas les citoyens...
Wikileaks vient de briser un peu de l’opacité qui règne sur ces négociations, en divulguant l’annexe de l’accord concernant les services financiers. D’après ce document, principalement rédigé par les États-Unis et l’Europe, les propositions sont classées confidentielles pendant « cinq années à dater de l’entrée en vigueur de l’ACS ou, si aucun accord n’est trouvé, cinq années après la clôture des négociations ».
Le document précise que la divulgation n’est pas autorisée et que le texte doit être « conservé dans un bâtiment, une pièce ou un contenant verrouillé ou sécurisé » (document à lire ici).
Visiblement, les lobbys de l’industrie des services ont davantage accès aux informations que les citoyens et leurs représentants : la « Global Services Coalition » a envoyé des délégués à Genève lors du round de négociation d’avril 2014 ; et se félicite dans un communiqué d’avoir pu y affirmer son soutien sans faille au processus et d’avoir partagé sa vision avec les négociateurs.
Un accord plus que « palpitant » pour les entreprises...
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les multinationales des pays concernés sont très motivées par cette perspective d’accord... « Les retombées de TISA pourraient être énormes » pour les entreprises du secteur des services, explique la Chambre de Commerce des États-Unis. Elle estime que ces négociations présentent « une opportunité unique dans une génération pour abattre les obstacles au commerce international ».
« Ce palpitant nouvel accord a le potentiel pour enflammer la croissance économique et la création d’emplois aux États-Unis et à l’étranger », écrit la Chambre de Commerce. Rien que ça !
Un accord tellement « palpitant » qu’il pourrait doubler les exportations de services des États-Unis – soit un gain de 860 milliards de dollars et trois millions d’emplois [8].
Mais tout ça, c’est la théorie. On attend toujours les centaines de milliers d’emplois que devait permettre l’ouverture à la concurrence de plusieurs secteurs au sein de l’Union européenne !
Que demandent les entreprises et leurs représentants ?
Les pays qui signeront l’accord devront d’abord modifier ou éliminer les régulations considérées comme des barrières commerciales. « Si nous reconnaissons la nécessité de certains régulations (pour la sécurité nationale, la protection des données,...), il devrait y avoir des paramètres et des limites à leur application », écrit le lobby américain des industries de service.
Sa bête noire : la distorsion de concurrence entre secteur privé et public.
« La concurrence déloyale de la part d’entreprises subventionnées ou soutenues par les États, ou d’entreprises publiques ou contrôlées par les États, devient un obstacle de plus en plus important à la fourniture de service par des entreprises états-uniennes sur de nombreux marchés ».
Il s’agit de protéger le secteur privé « contre les comportements anticoncurrentiels des entreprises publiques », plaide également la Chambre de Commerce états-unienne. L’accès aux droits, lui, attendra.
Le lobby états-unien du secteur souhaite abolir toute préférence nationale, obligation de localisation ou quotas d’employés locaux. Et libéraliser davantage le secteur des médias et du divertissement.
« Aucun pays ne devrait être autorisé à (...) introduire de nouvelles restrictions ou des exceptions, qui dérogent ou affaiblissent les engagements existants de l’AGCS », suggère-t-il aussi [9].
Les représentants des entreprises demandent que l’accord inclue un mécanisme de règlements des différends. C’est-à-dire l’instauration de tribunaux d’arbitrage privés, pour régler les litiges, dans le cadre d’une juridiction extra-nationale, où les intérêts privés font loi [10]. La Suisse a rédigé une proposition en ce sens lors du dernier round des négociations.
Les régulations financières gelées...

L’accord concerne aussi les services financiers. Et pourrait avoir d’importantes conséquences sur ce secteur.
Malgré la crise bancaire, « les promoteurs de TISA cherchent à déréglementer davantage les marchés mondiaux de services financiers », analyse Wikileaks.
L’annexe sur les services financiers, jusqu’ici restée secrète, « est une proposition que seuls les banksters peuvent aimer », dénonce l’avocate Lori Wallach, de l’ONG états-unienne Public Citizen : le principe de statu quo, cité dans cette annexe, empêcherait par exemple de mettre en place de nouvelles réglementations financières, jugées nécessaires par les gouvernements, au motif que cela constituerait des restrictions pour les entreprises concernées. Résultat : l’accord gèlera les régulations financières à leur niveau actuel, qui demeure nettement insuffisant pour prévenir de nouvelles crises bancaires, estime l’avocate. De quoi accroître le risque d’instabilité financière pour les années à venir.
Cette annexe montre également la ferme volonté des États-Unis d’obtenir la libéralisation des flux de données. C’est-à-dire de permettre l’échange sans entrave entre pays des données personnelles et financières. Une menace pour les libertés fondamentales, car certains pays participants à ces négociations sont beaucoup moins exigents que l’Europe concernant la protection des données. Le lobby international des services souhaite d’ailleurs une disposition qui oblige les autorités publiques à justifier toutes les mesures qui viendraient restreindre les transferts de données entre pays [11].
Un accord étendu à toute la planète ?
« Ce qui est terriblement inquiétant, c’est que l’ACS est négocié en dehors du cadre commercial multilatéral par les pays les plus favorables à la libéralisation, qui ne cachent pas leur volonté d’entraîner le reste du monde dans cet accord, une fois ce dernier finalisé », explique Rosa Pavanelli.
Les négociateurs cherchent à rendre cet accord compatible avec le cadre de l’OMC. Ou dans le langage de la Commission européenne : « Veiller à ce que la structure de l’accord permette une future multilatéralisation. »
Une manière de permettre aux 50 pays signataires de faire ensuite pression sur les autres membres de l’OMC pour qu’ils acceptent ces règles [12]. De quoi affaiblir la position des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – pour l’instant exclus de ces négociations, ou des pays d’Afrique, complètement ignorés.
Un comité Stop TISA ! s’est structuré et une pétition a été lancée (voir ici).
Une lettre signée par 340 organisations non-gouvernementales exprimant leur opposition aux négociations a été envoyée aux ministres du Commerce, en 2013. Mais, rien n’y fit… Les négociations ont continués à se faire, et les décisions drastiques se sont prises.
Vu les enjeux démocratiques, économiques et politiques, ainsi que l’opacité de ces négociations, et les répercussions prenant de l’ampleur ; la mobilisation pourrait prendre aussi de l’ampleur dans les mois à venir...
Mais il faut considérer aussi que dans les mois à venir, les individus et les peuples trouveront de plus en plus d’obstacles et d’adversité dans leurs démarches. Il sera de plus en plus difficile de s’opposer aux processus mis en marche par ces décideurs autocrates.
Les dirigeants de nos nations, de nos villes, de nos communautés seront contraints de nous imposer des régimes d’austérité et, décontenancés, ils devront nous abandonner à notre désarroi.
D’après un article d’Agnès Rousseaux *(@AgnesRousseaux)
Trouvé sur bastamag.net
Pour aller plus loin :
- Le rapport de l’Internationale des Services publics (avril 2014)
- Le site du Collectif Stop-Tisa
- La lettre envoyée par 340 organisations aux ministres du Commerce (septembre 2013).
- Le kit de campagne de l’Internationale des Services publics
Note d’information de l’Internationale de l’Éducation, fédération européenne de syndicats enseignants (août 2013).
- L’annexe concernant les services financiers, révélée par Wikileaks, et son analysepar Jane Kelsey, professeur à l’Université de droit d’Auckland, Nouvelle-Zélande (juin 2014).
- Le Mémo de la Commission européenne sur le sujet (février 2013).
- Le texte de la résolution votée par le Parlement européen le 26 juin 2013, et laproposition alternative déposée par des eurodéputés du groupe Verts/ALE.
- La synthèse de la Consultation lancée par la Commission européenne auprès des « décideurs et ONG ».
- Les positions de Coalition of Service Industries (lobby états-unien)
- Les positions de European Services Forum, la voix des industries de service européennes
- Les positions de la Chambre de Commerce des États-Unis.
- La lettre de la Global Services Coalition, coalition internationale des industries de service, au Commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht.
- Le suivi des négociations en Australie
- Le suivi des négociations en Suisse.
- Le suivi des négociations en Norvège.
- Le suivi des négociations (offre initiale) de l’Islande.
À lire aussi, cette enquête sur Tafta, un autre accord commercial en cours de négociation : Accord Europe - États-Unis : que nous réserve la plus grande zone de libre-échange du monde ?

jeudi 25 septembre 2014

EBOLA: Brevet, vaccins, propriétaires

A l'heure où les dénonciations s'accumulent contre les américains accusés de provoquer l'épidémie Ebola, certains témoignages et certaines coïncidences obligent à se poser des questions sur les vaccins:

 

- L'épidémie commence juste après une campagne de vaccination 

- Un acteur est surpris jouant le rôle d'un malade... 

 

Dans divers pays des parents sont condamnés en justice pour refuser de vacciner leurs enfants, mais en même temps des sommités médicales dénoncent les mensonges des services de "santé"!

En Colombie après une campagne de vaccination contre le papillome, plus de 200 jeunes filles sont hospitalisées en urgence, les autorités sanitaires sont débordées, le dr Francisco VEGA dénonce la dangerosité du vaccin... et les autorités du pays préfèrent conclure que toutes ces jeunes filles ont été atteintes "d'hystérie collective" !!!

Après le Dr Diane Harper et de nombreux autres dans divers pays, des professionnels français dénoncent à leur tour: 

En France, le Pr Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien, joue sa carrière en dénonçant le danger des vaccins contre le papillome.

Des alertes de ce genre se multiplient dans divers pays d'Europe, mettant en garde contre les vaccins. 

 

 

 Alors, qu'une pandémie soit déclenchée pour justifier la loi martiale et forcer la vaccination des populations pour les infecter avec Ebola ou autre, cela vous paraîtrait un scénario trop cynique ? 

(Combien pensent en ce moment: "oh non, ils n'oseraient tout de même pas!)...

 

 

Ébola: Le gouvernement américain via son Centre pour le Contrôle des Maladies, possède le brevet du virus et des vaccins…

On ne peut pas "patenter, breveter" la nature… Si le virus est breveté, c’est que le virus a été créé artificiellement… Une crise sanitaire mondiale rapporterait très gros à certains, tuerait beaucoup de gens et permettrait d’imposer loi martiale, quarantaine, inoculations et grille de contrôle. L’occasion d’imposer la dictature mondiale ? Le rêve pour certains élitistes eugénistes comme le professeur de biologie de l’université d’Austin, Texas, Eric Pianka.
Une chose est certaine, plus on cherche et plus on trouve de convergence d’intérêt chez les psychopathes du haut de la pyramide du système.
– Résistance 71 –

Le Centre de Contrôle des Maladies (CCM ou CDC en anglais), l’Institut National de la Santé (NIH) et Bill Gates sont propriétaires des patentes, brevets sur tout vaccin pour ébola et affiliés… La vaccination obligatoire n’est plus bien loin.

Dave Hodges

17 Septembre 2014

url de l’article original:
http://www.thecommonsenseshow.com/2014/09/17/the-cdc-nih-bill-gates-own-the-patents-on-existing-ebola-related-vaccines-mandatory-vaccinations-are-near/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

J’ai rapporté précédemment que Monsanto, ou Monsatan comme certains aiment à l’appeler, était entré en partenariat avec le ministère de la défense pour utiliser une tierce partie par procuration pour développer le vaccin contre le virus ébola. Les fonds de départ étaient de 1,5 million de dollars. La valeur de l’accord pourrait s’accroître jusqu’à une estimation de 86 millions de dollars. Le nom de l’entreprise est Tekmira Pharmaceuticals Corporation (TKMR) (TKM.TO), un développant majeur de thérapies ARN interférence ou ARNi.
. “TKM-Ebola, une thérapie ARNi anti-virus Ébola est en train d’être développée sous contrat de 140 millions de dollars avec le Medical Countermeasure Systems BioDefense Therapeutics (MCS-BDTX) Joint Product Management Office du ministère de la défense US.” Aussi choquante que puisse potentiellement être cette nouvelle, la véritable info est que ceci ne constitue pas la partie la plus importante de la menace ébola qui a envahie les Etats-Unis. La vérité est que ces assocations auxquelles on ne peut faire nulle confiance lorsqu’on en vient à la lutte contre un virus comme l’ébola, ne représentent que la partie émergée de l’iceberg.
Plus on creuse pour savoir qui est derrière la création et le développement des vaccins pour traiter l’Ébola et plus les réseaux de conspiration s’élargissent. La chose la plus incroyable est de voir comment il est facile de localiser toutes ces informations. Je veux être clair sur ce point: Ébola fut inventé, un vaccin contre Ébola a existé depuis 8-10 ans, Quelques institutions sponsorisées par le gouvernement ainsi que quelques personnes de l’élite globaliste se sont positionnées pour profiter énormément de la dissémination du virus et du développement et de la dissémination de vaccins anti-Ébola qui deviendront obligatoires et l’imposition de la loi martiale dans le processus. En voici la preuve.
Les espèces de virus Ébola humain et les compositions et méthodes de celui-ci CA 2741523 A1
De manière incroyable le Centre pour le Contrôle des Maladies (CCM ou CDC pour l’acronyme anglais) est propriétaire de “la” patente sur le virus Ébola et toutes ses futures variations.
La section “Summary of the Invention” du document de patente/brevet affirme aussi clairement que le gouvernement américain clâme la “propriété” sur tous les virus Ébola dont certains partagent aussi peu que 70% de similitudes avec le virus Ébola qu’il a “inventé”:
Pourquoi est-ce qu’une organisation gouvernementale clâmerait-elle d’avoir “inventé” cette maladie infectieuse et ensuite affirmerait un monopole sur son exploitation à des fins commerciales ? Il est très clair que le CCM planifie de demander des droits d’auteur/inventeur sur les vaccins contre Ébola. Ceci certainement augmente les chances pour que le(s) vaccin(s) deviennent obligatoires, augmentant ainsi le profit potentiel pour les détenteurs du brevet.
Publication number CA2741523 A1
Publication type Application
Application number CA 2741523
PCT number PCT/US2009/062079
Publication date Apr 29, 2010
Filing date Oct 26, 2009
Priority date Oct 24, 2008
Also published as EP2350270A2, 4 More »
Inventors Jonathan S. Towner, Stuart T. Nichol, James A. Comer, Thomas G. Ksiazek, Pierre E. Rollin
Applicant Jonathan S. Towner, 5 More »
Export Citation BiBTeX, EndNote, RefMan
Classifications (21), Legal Events (1)
External Links: CIPO, Espacenet

De manière très claire, Ébola a été fabriqué par l’homme et ce brevet prouve cette affirmation. Pourquoi le CCM a t’il besoin de posséder un brevet/patente sur Ébola ? Peut-être devrions-nous demander à Bill Gates qui a donné 50 millions de dollars à l’ONU et au CCM pour lutter contre le virus Ébola (voir la vidéo sur l’article original, en anglais). Le CCM s’est associé dans sa lutte contre Ébola avec Crucell, l’Institut National de la Santé (NIH) et l’ Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) et bien sûr, la fondation Bill & Melinda Gates.
Depuis quand Bill Gates ne voudraient-ils pas un retour sur investissement (RI) ? Gates and Michael Bloomberg ont déjà contribué à de larges sommes d’argent pour de multiples causes de vaccinations comme la Global Polio Eradication Initiative lancée originellement en 1988 par l’OMS, le Rotary, le CCM et l’UNICEF. Le RI a été impressionnant…
Gates a annoncé qu’il planifie de faire vacciner chaque enfant du tiers monde avec de multiples vaccins, et selon ses dires, cela pourrait résulter en une dramatique réduction de la population de l’ordre de 10 à 15%. Réalisez-vous les profits colossaux qui peuvent être réalisés en vaccinant chaque enfant du tiers monde ? Si nous appliquons le penchant de Gates à investir dans des causes qui produisent une très bon RI, on peut raisonnablement penser que Gates est en train de se positionner pour bien profiter des 50 millions qu’il a investi dans la cause Ébola, qui de manière très convéniente inclue également le CCM, le propriétaire du brevet déposé sur Ébola.
Le NIH détient présentement toutes les patentes/brevets sur les vaccins contre Ébola Crucell est plus comme Tekirama et Monsanto car ce sont eux qui gèrent la science pour les patentes des traitements par vaccins ébola.
Ce qu’on ne vous dit pas. Info prises depuis le site internet de Crucell: Crucell’s Website
  • Crucell développe un vaccin contre Ébola en collaboration avec la Vaccine Research Center ou Centre de Recherche Vaccinal (VRC) de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID). Le vaccin a prouvé protéger les singes cobayes complètement avec une simple dose du vaccin.
  • Dans les termes de l’accord avec le VRC, Crucell a une option pour les droits de commercialisations dans le monde entier du vaccin anti-Ébola.
  • Le vaccin anti-ébola de Crucell est entré dans la phase 1 des essais cliniques dans le 3ème quart de 2006. Deux groupes de 16 volontaires se sont enrôlés et ont été vaccinés. L’étude a montré une sécurité et une immunogénécité aux doses évaluées.
  • En Octobre 2008, Crucelle a sécurisé une récompense NIAID/NIH pour faire avancer le développement des vaccins Ébola et Marburg avec pour but ultime le développement d’un vaccin polyvalent filovirus.
  • La récompense fournit des fonds jusqu’à 30 millions de dollars, avec des options additionnelles valant plus de 40 millions de dollars.
Comprenez-vous à quel point les médias nous mentent sur ce sujet ? Le travail sur le virus Ébola, sanctionné par le détenteur du brevet pour le vaccin, le NIH, s’est effectué depuis au moins 2004 avec des essais cliniques du vaccin en 2006. Ceci explique également pourquoi le CCM et le NIH amène des patients Ébola aux Etats-Unis pour les traiter. Le moment où un patient atteint du virus Ebola passe la frontière américaine, il devient la propriété intellectuelle du CCM, du NIH et de la Fondation Bill & Melinda Gates ! Comment ne pourrions nous pas croire que ceci est les dialectique hégélienne du problème, réaction, solution portée à son comble ? L’implication de l’armée et de son USAMRIID est importante à noter parce que l’armée est sujette à de vieilles rumeurs d’avoir créé le virus Ébola et, à des fins expérimentales, d’avoir implanté le virus artificiel au Zaïre en 1977.
Quand un public insouciant va finalement être mis au courant d’un vaccin contre Ébola, le Global Fund sera mis en charge de sa distribution. De manière également intéressante, Bill Gates a donné 560 millions de dollars au Global Fund. Le Global Fund s’est aussi positionné pour être en charge de la distribution des vaccins “nouvelleemnt développés” mais pas encore annoncés contre la tuberculose et le VIH. Comme le but est la vaccination de tout être humain sur terre, hommes, femmes et enfants, avec des vaccins multiples, la contribution de 560 millions de Dollars des Gates à Global Fund ne sont que menue monnaie comparés à ce qui en est attendu en retour d’investissement. Quoi qu’il en soit, pour l’heure place au virus Ebola.
La direction politique de la crise
J’ai mentionné dans la première partie de cette série ( Part One ) que ma meilleure source d’information au sein de l’armée m’a dit que le Ministère de la Sécurité de la Patrie (NdT: DHS, la Stasi du pays du goulag levant) a pris en compte les plans pour la vaccination obligatoire contre le virus Ebola et l’imposition de la loi martiale. J’ai aussi mentionné dans ma première partie que très peu de policiers et de militaires se rendront en fait compte qu’ils mettent en application une loi martiale, puisqu’ils agiront essentiellement dans le cadre d’une “crise sanitaire”, même contrainte et imposée, qui impliquera plusieurs niveaux de restrictions des déplacements, de mesures de mise en quarantaine pour des segments entiers de la population du pays. Si quelqu’un veut vraiment se rendre compte de la profondeur de cette conspiration et les joueurs qui y sont impliqués, je recommande de visiter le site de Crucell dont j’ai mis le lien ci-dessus.
Les détails opérationnels du programme de vaccination obligatoire seront exposés dans un article à venir.

Article provenant de Résistance 71

11/9 LES PREUVES CONTINUENT DE S'ACCUMULER, LES COUPABLES CONTINUENT DE RIGOLER


BIG BROTHER


NAISSANCE DES PREMIERS ÊTRES HUMAINS "OGM"

NAISSANCE DE BÉBÉS GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS AUX U.S.A. !!!

La naissance des premiers êtres humains génétiquement modifiés du monde a été révélée hier soir...
L’annonce que 30 bébés en bonne santé sont nés après une série d’expériences aux États-Unis a relancé un débat houleux sur l’éthique en matière de science. Jusqu’à présent, deux des bébés ont été testés et se sont révélés posséder des gènes de trois "parents".
Quinze de ces enfants sont nés au cours des trois dernières années à la suite d’un programme expérimental del’Institut de médecine de la reproduction et des Sciences de St Barnabas dans le New Jersey.
Ces bébés sont nés de femmes ayant des difficultés à concevoir.
Des gènes supplémentaires provenant d’un « donneur femelle » ont été insérés dans leurs ovules avant qu’ils ne soient fécondés pour leur permettre de concevoir.
Des tests d’empreintes génétiques sur deux enfants d’un an confirment qu’ils ont hérité de l’ADN de trois adultes différents – deux femmes et un homme.
Le fait que les enfants ont hérité des gènes supplémentaires et les ont intégrés dans leur lignée germinale (NDLR : lignée formée par la suite des cellules germinales qui subissent la division des chromosomes au cours de leur évolution) signifie qu’ils pourront, à leur tour, être en mesure de les transmettre à leur progéniture.
La modification de la lignée germinale humaine – un bricolage de la nature même de notre espèce – est une technique boudée par la grande majorité des scientifiques du monde entier.
Les généticiens ont peur qu’un jour, cette méthode puisse être utilisée pour créer de nouvelles races d’humains, avec les caractéristiques souhaitées telles qu’une force ou une intelligence accrue.
Écrivant dans la revue Human Reproduction, les chercheurs, dirigés par le pionnier dans le domaine de la fertilisation, le professeur Jacques Cohen (photo ci-dessus), disent que « c’est le premier cas de modification génétique germinale humaine chez des enfants en bonne santé ».
Certains experts ont sévèrement critiqué ces expériences. Sir Winston, de l’Hôpital Hammersmith dans l’ouest de Londres, a déclaré à la BBC hier : « En ce qui concerne le traitement de la stérilité, il n’existe aucune preuve que cette technique vaille la peine. . . Je suis très surpris qu’elle ait même été réalisée à ce stade. Cela ne serait certainement pas autorisé en Grande-Bretagne ».
John Smeaton, directeur national de la Société pour la protection des enfants à naître, a déclaré : « Nous avons beaucoup d’empathie pour les couples ayant des problèmes de fertilité. Mais ce qui semble être une nouvelle méthode dans le processus de la fécondation in vitro afin de concevoir des bébés, conduit à des bébés étant considérés comme des objets sur une ligne de production. C’est une nouvelle et très inquiétante étape dans l’histoire de l’humanité. »
Le professeur Cohen et ses collègues ont diagnostiqué que ces femmes sont stériles car elles possèdent des défaillances dans des structures minuscules de leurs ovules, appelées mitochondries.
Ils ont pris des ovules de donateurs et, à l’aide d’une fine aiguille, aspiré une partie du matériel interne – contenant des mitochondries saines – et injecté celui-ci dans les ovules des femmes qui souhaitent concevoir un enfant.
Parce que les mitochondries contiennent des gènes, les bébés résultant du traitement ont hérité de l’ADN de deux femmes. Ces gènes peuvent maintenant être transmis le long de la lignée germinale maternelle.
Un porte-parole de la HFEA (Human Fertilisation and Embryology Authority), organisme chargé de réglementer la technologie de procréation assistée en Grande-Bretagne, a déclaré qu’il n’autoriserait pas la technique dans son pays car elle implique une modification de la lignée germinale.
Jacques Cohen est considéré comme un scientifique brillant, mais controversé, qui a repoussé les limites des technologies de procréation assistée.
Il a développé une technique qui permet aux hommes stériles d’avoir des enfants, en injectant l’ADN des spermatozoïdes directement dans l’ovule en laboratoire.
Auparavant, seules les femmes stériles ont pu concevoir par fécondation in vitro. L’année dernière, le professeur Cohen a déclaré que son expérience lui permettrait de cloner des enfants – une perspective traitée avec horreur par la communauté scientifique en général.
« Ce serait l’œuvre d’un après-midi pour un de mes élèves », dit-il, ajoutant qu’il avait été approché par au moins trois personnes souhaitant créer un enfant cloné, mais avait refusé leurs demandes.
Source : dailymail.co.uk

samedi 26 juillet 2014

THÉORIE DU GENRE

Pour les parents qui voudraient savoir ce que sont les cours de sexualité qui seront donnés à leurs jeunes enfants, voici quelques extraits du programme prévu:



ENTRE    FRERE     ET   SOEUR  !









AGRESSION    SEXUELLE    DE MINEURS  SUR  MINEURS : 



Ce n'est pas de la masturbation c'est une agression sexuelle que les prof essayent de faire passer pour normal, car l'image tend à faire croire qu'il faut vivre cela .......... COOL. (les bras sous la tête)  



Pour les collégiens : 


En 6 ème vous avez déjà fait l'amour ?  NON !