Ce blog ne représentequ'une infime partie du site génétal de la DÉMOSOPHIE

dimanche 27 mai 2012

SURPOPULATION - LE PROGRAMME DE L'ÉLITE

Envoyé par Chris


L'Elite pense que l'on ruine sa planète et elle veut stopper la reproduction.
Jeudi 17 mai 2012 11:27


Aujourd'hui, il y a plus de 7 milliards d'individus vivants sur ​​la terre.
Pour l'élite mondiale, c'est le problème numéro un.
La grande majorité d'entre nous ne réfléchit pas aux questions de surpopulation, et pour beaucoup, au sein de l'élite, c'est une véritable obsession.
Ils sont vraiment convaincus que nous ruinons leur planète, et veulent désespérément enrayer la reproduction.

Ils sont persuadés que le monde est dangereusement surpeuplé et que cela est la base de la plupart de nos grands problèmes mondiaux au delà des frontières politiques, culturelles et sociales.
Cette philosophie est enseignée comme parole d'évangile dans la grande majorité des collèges et des universités, et ce programme est appuyé par l'Organisation des Nations Unies, l'OMS, la Banque mondiale et les gouvernements nationaux du monde entier.

Fin de l'extrait de l'article de Michael Snyder.
Mon point de vue:
Réduire significativement la population mondiale...(Les avis divergent quand aux proportions...)
Cela parait être une idée indiscutablement aberrante à priori, à l'esprit du quidam normal.
Pourtant si l'on y prête attention, et que l'on se livre a une analyse superficielle des circonstances générales auxquelles le monde est confronté, force est de reconnaitre, la très possible réalité qu'une telle conception ait sa place en certains milieux.
A ce stade on trouve les fameux "think tanks", dont les plus connus sont le "Club de Rome, le Consel of Foreign Relations, le Groupe Bilderberg, les Nation Unies et d'autres.
Toutes ces entités dont tout le monde entend parler et peut observer à la lumière filtrée de projecteurs très focalisés, sont les laboratoires ou des conceptions audacieuses sont élaborées.
J'attire une fois encore tout particulièrement votre attention sur ce document extraordinaire connut sous le nom de " Agenda 21", qui est un document international ratifié par 192 pays si ma mémoire est bonne, au cours du sommet de Rio tenu en 1992.
C'est la gouvernance globale qui édicte les principes rigoureux à appliquer a tous les secteurs de la vie.
Vous pouvez en prendre connaissance sur Internet, mais c'est un dossier volumineux difficile à digérer, mais dont les titres renseignent sans équivoques sur ses orientations.

Par delà les problèmes environnementaux dont on nous abreuve jusqu'à la conviction, qui n'en sont pas moins discutables pour autant, si l'on passe sérieusement en revue les divergentes opinions des différents milieux scientifiques, une pléthore de questions s'élève auxquelles les réponses restent contradictoires.
Si à cela on additionne le pilonnage médiatique, dont on sait tous cependant à l'heure actuelle quel en est l'origine, alors;
oui nous sommes bien trop nombreux !

Là on rencontre une idée déjà ancienne, "l'eugénisme" qui n'est pas du tout une vue de l'esprit, comme on aimerait le croire, et qui prend officiellement sa source vers la fin du IXX éme, en Angleterre, que l'on retrouve de manière plus ou moins flagrante au cours de certains épisodes de l'histoire dont le plus connu est la forme exprimée par les nazis dans leur programme de sélection des races.
Mais l'on sait que nombre de programmes de stérilisation on connu des degrés différents de développement au cour de l'histoire
un peu partout dans le monde. La Chine en est une variante sous l'influence directe de l'ouest.
Si l'on prend en considérations des réalités aussi choquantes, il est aisé d'admettre que des courants de pensées tels que ceux qui ont alimenté la rédaction de l'Agenda 21 puissent de nos jours être développés.
Dès lors il devient indispensable de considérer l'actualité avec un esprit critique et inquisiteur, en s’efforçant de connecter chacun de ses aspects en les incorporant dans un tableau général, ou chaque détail apparemment séparé prend soudain sa place.
Il est vrai que la tache est ardue dans ce contexte ou l'on a à faire à l'information qui est, soit vraie, soit partiellement biaisée, soit totalement manipulée, voire entièrement fausse.
Il y a pourtant une procédure simple qui aide à y voir plus clair, et qui consiste à appuyer l'analyse sur des faits irréfutables, puis ensuite de s'employer à les connecter entre eux.
Sans que cela apporte toujours des réponses définitives, l'exercice dégage immanquablement des directions pratiques ou la recherche y trouve son compte.
Ici un exemple déterminant trouve sa place avec la construction de ce gigantesque abri construit dans les profondeurs des glaces polaires des pays scandinaves il y a quelques années, ou toutes les graines de toutes les espèces végétales de la planète ont été entreposées.
C'est bien sur de l'avis de tous une sage décision [point]  Circulez il n'y a rien à voir !
Aussitôt mentionné aussitôt oublié.
Mais voilà; pourquoi une telle décision, si promptement menée à son terme, et pourquoi maintenant ?
Là, intervient la spéculation ses délires, et ses excès.
Pourtant le fait est que si tant de pays ont participés à l'entreprise, c'est qu'il a très certainement derrière un mobile dont la nature a été passée sous silence ou maquillée.
Donc dans un  esprit d'exploration voyons qu'elles sont les questions qui raisonnablement peuvent être posées à ce sujet:
 - 1 peut-on se satisfaire de la version officielle qui sous entend la possibilité hypothétique d'une catastrophe majeure ?
 - 2 les autorités disposent-elles d'informations corroborants une telle catastrophe ?
 - 3 une telle catastrophe si l'on en admet la possibilité, est-elle d'origine naturelle ou provoquée par l'homme ?
 - 4 dans le cas ou elle serait le fait de l'homme, serait-elle volontairement induite par lui ?
 - 5 y a-t-il des conditions plus ou moins confirmées d'ordre cosmique spécifiques à notre époque ?
      Voir par exemple le site de la NASA.
Ce sont là quelques questions élémentaires qu'il convient d'examiner objectivement en rassemblant tout le matériel disponible, puis de le soumettre à l'analyse.

Il y a une question que je soumets  ici à votre réflexion, car elle me semble être le parfait exemple auquel appliquer un petit exercice de bon sens prudent à tout le moins.
On nous dit depuis longtemps que la planète se réchauffe, bon !
Cependant, hormis le fait de répéter à l'unisson cette déclaration, quelles preuves en a-t-on réellement ?
Hein M. Al Gore, vous et vos ours polaires qui meurent presque d'insolations selon vos dires !
Mais enfin c'est pourtant vrai qu'ils souffrent les nounours, car apparemment ils connaissent bien des maux qui altèrent leurs fourrures depuis quelques temps.
Si cela est semble-t-il bien lié aux conditions climatiques, la chaleur n'y est pour rien selon certains spécialistes qui se penchent sur le terrain et sur la question de près.
Alors qu'elles pourraient bien en être les raisons ?
Je vous pose entre autres la question des "chemtrails" (kemtrails dans la prononciation) par exemple, la maladie des morgellons, qui s'y rattache, nom dont l'origine française est liée à des enfants du Languedoc, et qui a un caractère parasitaire dont on constate la prédominance dans les régions soumises à ces épandages intensifs dont les trainées font croire à la plupart d'entre-nous qu'il s'agit tout simplement de la formation de vapeur d'eau produite par les réacteurs des avions.
Là encore un minimum d'information permet facilement de faire la différence entre les uns et les autres.
Les chemtrails parcourent le ciel d'un coté à l'autre de l'horizon dans tous les sens, alors que la vapeur d'eau s'évapore en quelques courts instants.
Mais voilà, le pilonnage médiatique ne ménage aucun espace aux questions, ni dans le temps, ni sur la langue, et encore moins dans l'esprit.
Quand on voit par exemple que cet hiver a été rigoureux au point que beaucoup de plantes on gelées dans les jardins, qu'au beau milieu de mai une petite laine s'impose, et que l'on fait toutes les années des bonhommes de neige dans des régions ou on ne voyait jadis la neige qu'exceptionnellement, vraiment ça ressemble à une blague.
La planète se réchauffe pas vrai ! C'est Pujadas qui nous le dit, parce que le GIEC le lui a dit, et quand la TV à parlé... Eh bien...
Mais heureusement on à la solution qui résout radicalement le problème.
C'est la taxe carbone ! (ou un impôt sur le pif, et bientôt une nano-chip wifi qui comptabilisera sur notre iPod le volume d'air qui y passe.) (On fait des trucs super de nos jours!)
Réveillons-nous les amis, il est grand temps.

Une manière agréable de comprendre la conspiration

Envoyé par Chris


C'est un film...
L'acteur est convaincant  !
Les références qui y sont faites choquantes, alors on décide de ne pas y croire, enfin pas vraiment...
Pourtant ces références sont des documents réels.
Ces preuves, on n'en parle pas en dehors des cercles avertis, et c'est suffisant pour qu'ils soient généralement ignorés, et superbement occultés au grand jour.
Alors pourquoi ?
Bien, on croit, on ne croit pas, on croit ce que l'on croit, et on croit le croire en toute liberté.
Mais au fond que croit on vraiment, si l'on applique le scepticisme dans les deux sens ?
Car en fin de compte, mis à part ce que tout le monde dit, ce que ses institutions lui disent de croire, on ne croit en fait à rien d'autre.




Alors regardez cette vidéo qui n'est pas longue, et pensez-y.





Sacrifices rituels des animaux - Viande "halal"

Article de Michel Dogna



VIANDE HALAL :
FROIDE ANALYSE D’UN VETERINAIRE
Les gros risques sanitaires liés à l’abattage halal



Selon ce message la viande que nous consommons peut être contaminée. Nous mangeons tous de la viande Hallal à notre insu, c'est déjà vrai pour les Franciliens avec le rachat des abattoirs de Meaux par le groupe Halal. Nous participons aussi sans en être informé au "denier du culte" musulman, car chaque bête abattue selon ce rite rapporte des euros aux responsables de cette religion. Je trouve cela surprenant......


Alain de Peretti annonce :
"En effet, rappelons que dans l’abattage halal, l’animal est tourné vers la Mecque, saigné sans étourdissement ; il est pratiqué une très large incision de la gorge jusqu’aux vertèbres, sectionnant tous les organes de la zone, veines jugulaires et carotides pour la saignée, mais aussi la trachée et l’œsophage".

Cette pratique entraîne les conséquences anatomo-physiologiques suivantes :
Une régurgitation du contenu de l’estomac par l’œsophage, lequel se trouve anatomiquement juste à côté de la trachée. L’animal continue de respirer, même très fort du fait de l’agonie qui peut durer jusqu’à1/4 h rappelons-le, et inspire ces matières souillées riches en germes de toutes sortes. Ces matières inspirées jusqu’aux alvéoles pulmonaires, larguent leurs germes dans le sang d’autant plus facilement que la paroi des alvéoles pulmonaires est très mince et que la circulation sanguine, rappelons-le, est toujours en cours dans cette période d’agonie, et même accélérée par le stress au niveau des organes essentiels.
Un risque énorme de contamination en profondeur de la viande est donc encouru. On observe de plus, du fait du stress intense, 2 phénomènes physiologiques qui se conjuguent : la chute de tous les mécanismes de défense immunitaires, et la concentration du sang dans les organes essentiels, on peut dire que l’animal « retient son sang ». C’est un processus naturel de survie qui entraîne vraisemblablement d’ailleurs une saignée moins bonne contrairement aux allégations des tenants de cette pratique. Il y a de plus une forte production de toxines.

La longueur de l’agonie entraîne enfin des soubresauts violents accompagnés de défécation et émission d’urine, le tout éclaboussant toute la zone d’abattage !!! On voit donc bien les conséquences pour la sécurité alimentaire des consommateurs. C’est si vrai que le règlement européen, CEE 853/2004, dans son annexe, chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage, paragraphe 7, alinéa (a) dit : " LA TRACHÉE ET L’ŒSOPHAGE DOIVENT: RESTER INTACTS LORS DE LA SAIGNÉE "……. (avec une dérogation pour l’abattage rituel

Le problème est que, selon des estimations récentes, 50% environ de la viande consommée est maintenant halal. Or, en plus que les musulmans sont (encore) minoritaires en nombre, ils ne consomment que certains morceaux, et l’on ne peut quand même pas laisser perdre le reste de la carcasse.
De plus les industriels trouvent plus simple et plus profitable de n’avoir qu’une seule chaîne d’abattage : ainsi des bêtes entières qui seront consommées hors du marché halal sont néanmoins égorgées selon ce rite oriental.


CONCLUSION


On enfreint le sacro saint principe de précaution, pour respecter une pratique exotique irrationnelle, insoutenable sur tous les plans, basée sur une superstition moyenâgeuse absurde. Dans ces conditions, les actuelles dérogations à la réglementation européenne permettant l’abattage rituel sont elles acceptables ? La multiplication des cas de toxi-infections alimentaires est en tous cas prévisible… et elle touchera surtout des non musulmans, inconscients de ces risques incontrôlés et dont les habitudes culinaires les amènent à consommer la viande beaucoup moins cuite.

Alain de Peretti – vétérinaire

LES FRANCAIS TRAHIS PAR TOUS NOS POLITIQUES


Le Conseil Général du Vaucluse a voté le 23 sept 2011 une aide de 74.000 € à la société Alazard pour adapter l'ancien abattoir de Carpentras aux normes halal. La Région elle, a donné 148.000 €
Il est proprement scandaleux que 222.000 € payés par les contribuables finance ce mode d'abattage illégal, d’une cruauté indigne de notre siècle, fixé par une prescription religieuse hors de notre culture et qui de plus génère une taxe scandaleuse aux usagers revenant aux imams.


Sachez que P.S., P.C., Ecolos, UMP, TOUS ONT VOTE POUR
Et vous allez revoter pour l’une quelconque de ces listes


Que faire ,
Non ! pas de pétition,
GREVE IMMEDIATE ET ILLIMITEE DU BŒUF!


Puisque le gouvernement ne fait pas appliquer la loi,
Et encourage même l’abattage Halal (et casher)
Puisque journaux, radios et télés restent coupablement silencieux,

N’ACHETEZ PLUS DE BŒUF SOUS AUCUNE FORME
ET N’EN PRENEZ PLUS AU RESTAURANT
INTERDISEZ AUX CANTINES D’EN SERVIR A VOS ENFANTS


Les bouchers et les restaurateurs vont se retrouver avec cette viande empoisonnée sur les bras….et vous allez voir que le marché de cette honte va rapidement s’écrouler.

Faites passer le mot d’ordre autour de vous

Interdiction des remèdes naturels

Article envoyé par Patrice Albert


Les remèdes naturels que l'Union Européenne et
les multinationales pharmaceutiques
veulent vous interdire


 

Madame, Monsieur,
Imaginez que vous ayez un enfant ou un conjoint gravement malade...
Il existe un remède naturel sans danger ni effets secondaires, qui pourrait peut-être le guérir...
mais l'Union Européenne fait tout pour que vous n'en soyez pas informé.
Au contraire, les autorités vous incitent à lui administrer des médicaments chimiques aux effets secondaires potentiellement gravissimes.

Vous êtes entre leurs mains.
Ce cauchemar absurde, c'est une réalité imminente qui menace l'Europe et tous ses habitants, vous et moi y compris.
Après des années de lobbying, l'agro et la pharma-industrie sont en train de parvenir à leur but :
Un texte draconien de l'Union Européenne est sur le point de nous priver de milliers de produits de santé naturelle.
Au moment précis où se produit à l'échelle de notre continent une spectaculaire prise de conscience des ravages de la malbouffe, et de l'importance cruciale d'une alimentation riche en nutriments essentiels, pour prévenir et guérir les maladies,
Ce règlement européen, le 1924/2006/CE interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d'informer le public des effets favorables possibles de leurs produits.
La conséquence sera non seulement que vous n'aurez plus l'information, mais ce règlement va détruire des milliers de petits producteurs, ce qui, selon toute probabilité, entraînera un effondrement de laqualité et de la diversité des produits de santé naturelle et surtout, une hausse dramatique des prix.
Les autorités chercheraient à nous maintenir dans un état de maladie – et de dépendance aux médicaments chimiques - elles ne s'y prendraient pas autrement.
Si le règlement 1924/2006/CE entre en application :
oligo-éléments, minéraux, vitamines, acides gras, acides aminés essentiels, deviendront hors de portée du plus grand nombre.
Des peines d'emprisonnement sont prévues pour les contrevenants.
C'est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner librement.
Et le but est extrêmement clair :
Sécuriser des milliards d'euros de profits pour l'industrie pharmaceutique, pour les années à venir,
en obligeant les malades à recourir à leurs médicaments issus de la pétrochimie, faute d'alternative.
Mais il y a un espoir :
Depuis quelques semaines, la Commission européenne a ouvert la possibilité de remettre en cause ce règlement selon la procédure du référendum d'initiative populaire, prévue par l’article 11 du Traité de l’Union européenne, article introduit parle traité de Lisbonne.
Une coalition s'organise au niveau européen pour réunir ces signatures.
C'est un immense défi car, pour réussir, il faut en réunir un million.
Mais nous sommes 492 millions de citoyens européens et, si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons y parvenir !! Aux Pays-Bas, déjà, une association a obtenu le soutien du gouvernement après avoir obtenu 25 000 signatures.
C'est pourquoi, je vous demande de signer au plus vite la pétition ci-dessous, organisée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle pour la France.
Nous nous mobilisons par ailleurs directement auprès de la Commission européenne pour lui faire entendre raison.
Mais sans la signature d'un million de citoyens européens, nous ne pourrons sans doute pas stopper la mise en application de ce règlement qui met gravement en péril notre santé, et celle des générations futures.
En quoi consiste exactement ce règlement 1924/2006/CE et pourquoi est-il si dangereux ?
Le règlement 1924/2006/CE impose une nouvelle procédure d'agrément pour les produits de santé naturelle portant des indications thérapeutiques (prévenir ou soigner des maladies) : oligo-éléments, minéraux, vitamines, acides gras, acides aminés essentiels, tous les nutriments dont notre corps a absolument besoin pour maintenir un bon état de santé sont visés.
Alors que tous ces produits étaient jusqu'à présent en vente libre, tant qu'ils ne présentaient aucun danger, l'Union Européenne a décidé d'interdire par principe toute forme d'information des consommateurs sur les bénéfices thérapeutiques à en attendre.
La seule exception concerne les indications thérapeutiques que les fonctionnaires de l'EFSA (European Food Safety Agency) auront décidé d'autoriser, de façon unilatérale et sans avoir à justifier de leurs décisions.
C'est comme si on interdisait aux vendeurs de voiture de vous dire quelle est la puissance, ou le nombre de places, des modèles qu'ils vendent. A la place, ce serait un fonctionnaire européen qui déciderait ce qu'ils ont le droit de vous dire.
Vous l'avez compris, ce nouveau règlement européen revient à mettre en les mains de quelques personnes bien placées à Bruxelles, une arme de destruction massive pour favoriser leurs « amis » de la grande industrie.
Grâce au règlement 1924/2006/CE, ce n'est plus les citoyens comme vous et moi, mais l’Union européenne qui décidera des acteurs économiques qui gagneront, grâce à des passe-droits qui leurs seront accordés, dans la plus totale opacité.
C'est le plus grand hold-up sur notre santé – et sur nos vies- qui ait jamais été réalisé.
Et pour éviter de provoquer une révolte de citoyens, l’Union Européenne agit de la façon la plus sournoise : au lieu d'interdire purement et simplement les petits producteurs, elle leur laisse la possibilité de monter des « dossiers de demandes d'allégation ».
Mais c'est encore pire : car on les oblige à
réunir des rapports d'experts, des études, des dossiers qui coûtent des dizaines de milliers d'euros, puis on
les fait attendre pendant des années (la commission spéciale met en moyenne 4 ans pour rendre ses avis), et enfin on
refuse 95 % des dossiers proposés, sans apporter la moindre justification, entraînant la faillite en masse des plus déterminés qui avaient décidé de jouer le jeu !
C'est bien simple, sur les 4640 dossiers déposés en 2008, seuls 222 ont été autorisés aujourd'hui !
L'EFSA a même interdit d'indiquer que les pruneaux ont un effet laxatif, exigeant que soient réalisés au préalable des essais cliniques impliquant des milliers de participants !!
Ce règlement revient de facto à euthanasier un des pans principaux, et des plus prometteurs, des médecines douces :
médecine cellulaire, médecine orthomoléculaire, nutrition et micro-nutrition, toutes ces nouvelles médecines fonctionnent en utilisant des nutriments ciblés.
Elles permettent de rétablir les grands équilibres de l'organisme, de façon naturelle et sans effets secondaires, contrairement aux médicaments chimiques.
Mais si nous ne réunissons pas un million de signatures en urgence, ce nouveau domaine de la médecine risque d'être tué dans l'œuf, scellant le destin des générations futures, et leur asservissement au « système de santé » officiel.
La députée européenne Michèle Rivasi a témoigné du désastre, dans les colonnes de Rue 89 :

« A ce jour, plus de 95% des dossiers d’allégations déposées pour des produits à base de plantes ont reçu un avis négatif de l’EFSA. Trop rigoureuse, calquée sur des procédures propres aux médicaments, l’EFSA prend sa décision sur très peu de données et rejette des allégations pourtant déjà autorisées dans plusieurs pays européens. »
Or, tous les produits naturels avec indications thérapeutiques qui n’auront pas l’agrément devront être retirés de la vente dès le mois de septembre 2012, dans toute l’Europe.
Le timing de ce règlement ne doit rien au hasard.
Il y a urgence en effet.
L'industrie pharmaceutique a besoin de cette directive pour conforter sa position dominante, à un moment où elle se trouve radicalement remise en cause.
Sa crédibilité a été fortement entamée par l'affaire du Vioxx, de l'Avandia, du Médiator et, maintenant du Buflomédil.

Des spécialistes parlent de dizaines, de centaines de médicaments toxiques qu'il faudrait interdire.
C'est pourquoi il est plus qu'urgent pour l'industrie pharmaceutique de nous couper toute alternative possible.

Et le nouveau règlement européen représente pour elle le Saint-Graal, qui lui garantira ses milliards de profits annuels, pour des dizaines d'années.
Indignez-vous ! Signez la pétition ci-dessous !
Ces nouvelles règles qu'ils veulent nous imposer reviennent à abolir un principe qui valait sur notre territoire depuis des siècles.
Depuis toujours, même, les aliments, les nutriments et les produits de santé naturelle pouvaient être présentés et consommés librement, sauf si bien sûr il y avait un risque qu'ils soient toxiques.
Les autorités assuraient le rôle légitime qui était le leur : protéger les consommateurs contre les éventuels dangers.
Mais l'Union Européenne prétend faire l'inverse : se servir de son pouvoir pour nous imposer les produits qu'elle veut que nous consommions.
Ce n'est pas de la paranoïa : le gouvernement du Canada, contre la volonté du peuple et du Parlement lui-même, a imposé en 2004 un système similaire à celui que l’Union européenne veut imposer.
En quelques mois, ce sont plus de 20 000 références de produits de santé naturelle qui ont disparu des rayons des boutiques bio. Le public a été obligé de se rabattre sur les quelques produits « aux normes » qui sont commercialisés, comme par hasard... par les grands groupes !
Aux Etats-Unis en revanche, les citoyens se sont massivement levés contre les abus du gouvernement, et ont obtenu en 2007 le vote de la DSHEA ( Dietary Supplement Health and Education Act )

Cette loi, qui garantit l'information transparente des consommateurs, a déclenché un bourgeonnement incroyable de l'offre de produits de santé naturelle, dont la qualité, la diversité et la disponibilité ont massivement augmenté,
tandis que les niveaux de prix baissaient de façon spectaculaire.
Prenons exemple sur les mouvements citoyens qui existent ailleurs et stoppons le règlement1924/2006/CE.
Je vous l'ai dit : il existe une nouvelle procédure de pétition auprès du Parlement européen qui permet de faire adopter des textes sur les questions qui nous préoccupent. Cette procédure est entrée en vigueur à partir du mois d’avril 2012.
Il faut se jeter sur l'occasion.
Pour cela, nous devons réunir un million de signatures en provenance de 7 pays européens différents.

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.
Surtout envoyez ce mail à tous vos contacts dans tous les pays européens. Notre mobilisation doit être massive.
Il n'y a qu'en luttant activement pour nos droits que nous pouvons stopper l'initiative conjointe des multinationales pharmaceutiques et de l'Union européenne.
En politique, il y a un vieux dicton : « qui ne dit mot, consent ».
Si vous ne faites pas entendre votre voix en signant la pétition, les bureaucrates européens en déduiront que personne ne se soucie de leur nouveau règlement.
Ils penseront alors que cet énorme cadeau qu'ils font à l'industrie pharmaceutique n'a attiré l'attention, ni l'indignation, de personne.
Alors s'il vous plaît, exprimez-vous, car maintenant, c’est le moment de vérité.
Et après avoir signé votre pétition, transférez ce message à toutes les personnes que vous connaissez.
Dites-leur qu’il est temps d’agir.

Il n’y a vraiment pas de temps à perdre.

Un grand merci.
Nous vous tiendrons informé des suites de notre démarche.
Augustin de Livois
Président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle


 

MONSANTO en France

Article envoyé par Chris


Grâce à la corruption politique, Monsanto peut s'installer en France


La corruption de Bruxelles dévoilée au grand jour, quand l'Europe bloque l'interdiction de la France sur le mais OGM de Monsanto.
 The Alex Jones Channel
Anthony Gucciardi
Prisonplanet.com
Thursday, May 24, 2012
Juste après que la France interdise le mais OGM de Monsanto, pour des raisons environnementales et de santé publique, l'Europe décide de s'interposer afin de rendre effective la présence de la firme sur le sol français, contre la volonté des français.
Cela n'est pas une surprise considérant le fait que l'ambassadeur américain en France, est un partenaire de George Bush, et qu'en 2007 il a déclaré que les nations qui n'accepteraient pas les OGN de Monsanto devraient être pénalisées.
En fait l'ambassadeur Craig Stapleton à poussé à l'époque l'arrogance jusqu'à dire que ces nations doivent être menacées d'une guerre économique dans un pur style militaire.
De fait il apparait que les raisons  d'une telle menace visent à implanter définitivement Monsanto en France, ce qui est une démarche de la part des USA et d'autres nations dans ce but.
Monsanto jouit de connexions dans les hautes sphère du pouvoir et en fait usage pour s'imposer dans le monde.
En janvier dernier des fuites émanentes de WikiLeaks révèlent les agissements de Monsanto dans les coulisses de la politique.
Une de ces fuites des plus choquantes consiste en une déclaration qui dit:
"Les pays qui s'associent à la politique de Paris doivent faire l'objet de mesures infligeant des conséquences douloureuses à l'Europe, car c'est là une responsabilité collective, avec un degré accentué sur les pays directement coupables.
Une liste de mesures particulièrement vicieuses, et soutenables à long terme doit être établie devant le fait que la bataille sera longue.
L’application de représailles doit rendre clair aux yeux de tous qu'une telle politique à des conséquences couteuses pour l'Europe ce qui aura pour effet de renforcer les intérêts de la bio-technologie à travers ses partisans."
Ce n'est pas là, la partie la plus choquante du message intercepté par WikiLeaks, qui continue en disant que les diplomates américains travaillent directement pour Monsanto dans le but d'imposer ses produits à toute la planète.
Il n'y a donc pas de surprise dans le fait que la France soit attaquée par l'Europe dans sa décision de protéger la santé de ses citoyens.
L'absurdité devient encore plus flagrante quand on considère la position de l'Europe sur un sujet qui relève de la politique intérieure de la France.
L’autorité européenne pour la protection de la sécurité alimentaire (EFSA) à rejeté la position de la France en s'appuyant sur le fait
qu'il n'est pas scientifiquement prouvé que les OGM ont incidence sur la santé ou sur l'environnement, en dépit des innombrables études qui prouvent le contraire, et qui établissent de manière incontestable que les OGM présentent une menace sérieuse pour la santé et pour la planète toute entière.
Il est même établit à présent que les OGM donnent lieu à l'apparition d'insectes résistants qui dès à présent réclament l'application de pesticides en quantités accrues par rapport au passé.
Les consommateurs s'éveillent partout dans le monde aux dangers que représentent les OGM de Monsanto.
Des milliers de commentaire et pétitions  sont postés sur le site de l'USDA, dénonçant la menace que constitue les OGM.
La corruption que Monsanto déploie depuis des années est maintenant exposée aux yeux de tous, et démontre à quel point le gouvernement US est infiltré par les grandes corporations.
Peut on parler de coïncidence quand on voit que le poste le plus élevé au sommet de la FDA n'est autre qu'un des anciens dirigeants de Monsanto
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Désastre écologique: le massacre des requins

APPEL A L'ACTION !

Le Costa Rica, complice avec la mafia taïwanaise qui tire profit du commerce cruel des ailerons de requins, va demander l'extradition du capitaine Paul Watson.

Paul Watson, Sea Shepherd et les océans qui se meurent ont besoin de vous pour le faire libérer. Notre dernier espoir pour lui éviter l'extradition est de nous adresser au Ministère de la Justice allemand en lui demandant d'intervenir, de reconnaître que l'extradition de Paul Watson est politiquement motivée et de le libérer.
Soutenez le capitaine Watson en signant. Faisons savoir à Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, la ministre fédérale de la Justice à Berlin, en Allemagne, que le mandat d'arrêt contre Paul Watson est politiquement motivé et qu'il doit donc être ignoré par le gouvernement allemand. Avec un soutien international, nous pouvons libérer Paul Watson et ainsi lui éviter un procès inéquitable au Costa Rica.

Paul Watson :

"Cette campagne pour les requins au Costa Rica a été effectivement très révélatrice de l’ampleur de la corruption au sein du gouvernement d’Abel Pacheco, sous influence directe du gouvernement taiwanais.

La suite des événements a d’ailleurs confirmé toutes nos allégations : Pacheco avait reçu 11 millions de dollars sur un compte bancaire au Panama, payés par les Taiwanais.

Alors qu’on patrouillait les eaux costariciennes, nous sommes tombés sur un navire taiwanais en train depêcher illégalement des requins et nous l’avons signalé aux garde-côtes. Claudio Pacheco était le frère du président et aussi le chef des garde-côtes, et il a été assez honnête avec nous.

Il nous a dit franco : « Si ce navire est taiwanais, on ne peut rien faire. » Il a ajouté qu’on pouvait prendre des photos si on voulait, mais que les garde-côtes ne bougeraient pas le petit doigt contre les Taiwanais.

Claudio Pacheco a fini par perdre sa place d’ailleurs, parce qu’il essayait de trop bien faire son boulot.
Le Costa Rica a la réputation d’être un pays très orienté sur la conservation de la nature, alors que c’est en fait le pire pays d’Amérique centrale pour ce qui est de la pêche aux ailerons de requins. La destruction des îles Cocos, lieu de concentration des requins au large du Costa Rica, est une véritable tragédie.


Les rangers font de leur mieux mais ils n’ont pas d’équipement et ne reçoivent aucun soutien du gouvernement.

Nous avions des caméras et quarante-cinq témoins à bord pendant notre confrontation avec les pêcheurs du Costa Rica.

Les pêcheurs n’avaient pas de caméras et nous ont accusés d’avoir essayé de les tuer.

Nous avons montré nos preuves à la cour de Punta Arenas et leur plainte a été rejetée.

Alors ils ont fait appel à un autre juge et un autre procureur et là encore, la plainte a été rejetée. Deux semaines plus tard, ils m’ont dit qu’ils allaient m’arrêter parce qu’au Costa Rica, on peut vous mettre en prison pendant une année, le temps que l’enquête mène son cours.

Je leur ai répondu que je n’avais pas l’intention de jouer à ce petit jeu, donc nous avons mis les voiles, les garde-côtes à nos trousses. Un an plus tard, j’ai appelé pour savoir où en était l’enquête. Ils m’ont dit qu’ils ne commenceraient pas à enquêter tant qu’ils ne m’auraient pas arrêté et mis en prison.

Plus tard, le juge chargé de l’affaire m’a dit qu’il classerait le dossier si je lui donnais 100 000 dollars.

J’ai bien sur refusé". - extrait du livre "Entretiens avec un pirate", paru aujourd'hui chez Glénat

http://www.avaaz.org/en/petition/FREE_CAPTAIN_WATSON_FROM_SEA_SHEPERD/?tta
Sent by Avaaz on behalf of MARION's petition

Internautes, nous sommes tous espionnés

Article envoyé par Chris


La NSA espionne tout le monde...
L’agence de renseignement étasunienne NSA (National Security Agency, en français « Agence de sécurité nationale) n’a pas l’obligation de révéler la nature de ses liens avec Google a confirmé le 11 mai la justice US.
La cour d’appel de Washington a jugé que les statuts spéciaux de l’Agence de sécurité nationale lui permettaient de garder secret tout arrangement avec le géant de l’internet.
« Toute information se rapportant à la relation entre Google et la NSA révèlerait des informations protégées sur la NSA », a tranché la juge Janice Rogers Brown.
Cette décision répond à une requête d’une association qui défend la confidentialité des données privées sur internet. Le Centre d’Information sur les données Privées Électroniques (EPIC) souhaitait que les accords entre Google et la NSA soient rendus publics, au nom du droit des citoyens de savoir s’ils sont surveillés.
Officiellement, l’alliance des deux entités a pour but de repérer les faiblesses de Google face aux pirates et d’évaluer leur degré de sophistication, pour déterminer si les défenses mises en place sont adéquates, mais les défenseurs du respect de la vie privée craignent que cette union secrète expose les internautes à des violations de leurs données personnelles.
En réalité tous les utilisateurs de services Google à travers le monde sont susceptibles de voir leur données récupérées par l’agence d’espionnage US. Comme l’avait révélé le magazine allemand WirtschaftsWoche, Google est depuis longtemps sollicité pour transmettre les données de ses utilisateurs aux services de renseignements US.
Comme toutes les entreprises étasuniennes, la firme de Mountain View est contrainte, selon la loi « anti-terroriste » Patriot Act, de divulguer ses données aux autorités, notamment à la National Security Agency.
La présence des serveurs sur le sol européen ne garantit pas la confidentialité de ces données vis-à-vis de l’État US, qui dispose du droit « d’accéder également aux données stockées en dehors des États-Unis ».
De la même façon, la NSA dispose d’un accès total aux données des utilisateurs de Windows, l’agence ayant directement collaboré avec Microsoft pour le développement de Windows 7, comme l’a reconnu officiellement Richard Schaeffer, le 17 novembre 2009.
Afin de traiter la masse de données à laquelle elle a accès, la NSA construit pour 2013 le plus grand centre d’espionnage informatique et de stockage de données du monde (100 000m²) dans les montagnes de l’Utah.
L’objectif de la NSA serrait notamment d’être en capacité de décrypter AES (Advanced Encryption Standard ou Standard de Chiffrement Avancé). Cet algorithme de cryptage protège actuellement les transactions financières, les emails des multinationales, les accords économiques et les échanges diplomatiques internationaux.
La NSA sera donc prochainement en capacité d’intercepter, stocker, décrypter et analyser l’ensemble des communications mondiales.